À propos d’Ignispedia
Pourquoi et comment Ignispedia a été faite
Ignispedia est, à notre connaissance, la plus grande encyclopédie catholique multilingue au monde : près de 70 millions de mots dans ses dix langues, l’équivalent de près de 11 Bibles rien qu’en français. Voici comment l’idée est née, comment elle a été écrite, et pourquoi vous pouvez vous y fier.
Comment tout a commencé
Un accès à l’information qui pose problème
Aujourd’hui, pour se renseigner, on passe d’abord par Wikipédia. Et quand on pose sa question à une intelligence artificielle, elle s’appuie largement sur Wikipédia : d’après une étude de mai 2026, c’est même le site que ChatGPT cite le plus. Or, sur les questions de foi, nous y trouvons un regard souvent relativiste, progressiste, voire athée, présenté comme un savoir neutre : la foi y est sans cesse ramenée à des doutes et à des objections. Même les pages catholiques sont souvent mal faites, parce qu’une poignée de comptes y décide de ce qui reste : sur une douzaine de pages consacrées à des mystiques et à des apparitions, trois comptes ont fait près des deux tiers des modifications depuis 2023. C’est pourquoi notre devise est une parole du prophète Osée : « Mon peuple périt faute de connaissance » (Osée 4, 6). Il est temps d’y remédier.
Le point de départ : Luisa Piccarreta
Sur Wikipédia en français, la page de Luisa Piccarreta, mystique italienne de la Divine Volonté, dit toujours que son procès en béatification « a été arrêté ». Pourtant, Rome a autorisé la reprise de sa cause en juin 2024, et le Vatican a écrit ne trouver « aucune erreur doctrinale dans ses écrits de nature à en empêcher la divulgation ». Cette page ne reflète pas l’état actuel de sa cause, et les tentatives de correction y sont annulées en quelques minutes. Nous avons donc écrit un premier article, pour présenter Luisa Piccarreta avec justesse. Puis un deuxième, pour répondre à une objection fréquente : le Règne de la Divine Volonté serait du millénarisme.
De deux articles à une encyclopédie
Ces deux articles en appelaient d’autres : chaque sujet renvoyait à des saints, à des textes de l’Église, à des pages d’histoire. Peu à peu est née l’envie d’une encyclopédie catholique complète, où tous les articles sont reliés entre eux : une autre porte d’entrée que Wikipédia pour tout ce qui touche à la foi.
Comment elle est faite
Avec l’aide de plusieurs intelligences artificielles
Disons-le clairement : Ignispedia a été écrite avec l’aide de l’intelligence artificielle, et même de plusieurs. Depuis mai 2026, elles y travaillent jour et nuit : chercher, rédiger, relire, traduire, vérifier. Elles ont déjà accompli plus de vingt mille tâches. C’est ce qui permet d’offrir une encyclopédie de cette taille, dans dix langues.
Une documentation rare, introuvable ailleurs
Mais une IA ne crée rien à partir de rien : elle travaille avec ce qu’on lui confie. Nous lui avons confié une importante bibliothèque, réunie patiemment : nos propres recherches, des ouvrages d’histoire, des biographies de saints, des documents de l’Église, des écrits spirituels, et des citations qu’on ne trouve nulle part ailleurs sur Internet. C’est cette documentation rare qui fait toute la valeur d’Ignispedia.
Relue et vérifiée, source par source
Une IA rédige, d’autres vérifient chacune de ses phrases dans les sources. Ce qui est retenu entre dans l’article avec sa référence, que vous retrouvez en note. Et nous distinguons toujours ce que l’Église enseigne de ce qu’un saint ou une mystique a reçu : chaque affirmation est donnée pour ce qu’elle est.
Les objections, et nos réponses
« Écrite avec une IA, donc sans valeur ? »
C’est l’objection la plus sérieuse, et elle mérite une vraie réponse. Oui, une intelligence artificielle peut se tromper, inventer une citation ou répéter ce qu’on lit partout. Nous le savons. C’est justement pour cela qu’Ignispedia n’a pas été faite en demandant simplement à une machine d’écrire. La valeur d’un texte ne tient pas à l’outil qui l’a mis en forme, mais à ce qu’on lui a donné et à la vérification qui suit : des sources rares, des phrases contrôlées, des citations renvoyées à leur référence. L’IA a aidé ; la qualité vient des sources, de la méthode et de la vérification.
« Une encyclopédie catholique, donc partiale ? »
Ignispedia est une encyclopédie catholique, et elle l’assume. Mais être catholique ne dispense pas d’être exact : les faits sont sourcés, les objections sont exposées avec leurs réponses, et chaque affirmation est donnée pour ce qu’elle est. Chacun peut ouvrir les références et juger par lui-même.
« Et si elle se trompe ? »
Cela peut arriver, et c’est pour cela que vos retours comptent. Vous pouvez lire les références, vérifier, et signaler une erreur en sélectionnant le passage concerné. Nous vérifions alors dans les sources, et nous corrigeons s’il le faut. Ignispedia grandit et s’améliore chaque jour : chaque message est lu.