Saint Efflam (VIIe siècle)

Saint Efflam, prince irlandais selon sa Vita tardive, ermite du VIIe siècle à Plestin-les-Grèves en Armorique, époux d'Enora, vainqueur du dragon de la lieue de Grève, fêté le 6 novembre.

Ignispedia

Saint Efflam, dit aussi Efflamm, est un ermite breton du VIIe siècle, donné par sa Vita tardive comme un prince irlandais devenu solitaire en Armorique, près de Lannion et de Saint-Michel-en-Grève. Il a donné son nom au village de Saint-Efflam, à Plestin-les-Grèves dans le Trégor, ainsi qu'à sa chapelle et à sa plage. L'Église le fête le 6 novembre, comme fête locale.[1][2]

Son dossier demande une lecture attentive. Aucun texte de son époque ne raconte sa vie : la Vita qui le présente comme fils de roi, époux d'Enora et vainqueur d'un dragon avec le roi Arthur a été composée entre la fin du XIe siècle et le début du XIIe siècle, dans le milieu du scriptorium de Tréguier.[3][4] Cet article distingue donc le fait liturgique, la tradition hagiographique reçue et le culte local documenté à Plestin-les-Grèves.

En quelques dates

  1. VIIe siècle
    L'ermite d'Armorique

    La tradition place Efflam au VIIe siècle, prince irlandais devenu solitaire près de la lieue de Grève, dans l'actuelle commune de Plestin-les-Grèves.[5]

  2. fin XIe, début XIIe siècle
    La Vita de Tréguier

    Le scriptorium de Tréguier compose les vies de plusieurs saints du pays, dont Efflam, pour établir les origines du monastère et ses droits aux alentours.[6]

  3. 1636
    Albert Le Grand raconte Efflam

    Albert Le Grand publie Les Vies des saints de la Bretagne armorique et y raconte le débarquement d'Efflam, le dragon de la grève et la source offerte à Arthur.[7]

  4. 26 juin 1819
    Les reliques retrouvées à Plestin

    Des ossements présentés comme les reliques de saint Efflam sont découverts dans l'église Saint-Efflam de Plestin, en présence d'ecclésiastiques et de notables du lieu.[8]

  5. 1897
    Le cantique des compagnons

    L'abbé Joncour, curé doyen de Plestin-les-Grèves, compose un cantique qui fixe les noms des six compagnons prêtés à Efflam par la tradition populaire.[9]

  6. 6 novembre
    Le pardon de Plestin

    Nominis signale le pardon de saint Efflam le 6 novembre et l'église Saint-Efflam de Plestin, dans le diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier.[10]

Ce que les sources permettent de dire

Une fête locale bien attestée

Le point le plus ferme du dossier est liturgique. Nominis, le calendrier des saints de la Conférence des évêques de France, inscrit saint Efflam au 6 novembre, avec la mention « Fête locale », et le présente en deux lignes : prince irlandais du VIIe siècle, devenu solitaire en Armorique non loin de Lannion et de Saint-Michel-en-Grève, dans les Côtes-d'Armor.[11] La même notice renvoie au pardon du 6 novembre, à l'église Saint-Efflam de Plestin-les-Grèves et à la chapelle Saint-Efflam de la commune.[12]

Le 6 novembre, le calendrier universel met d'abord en avant Saint Léonard de Noblat, ermite du Limousin. Efflam est la figure locale qui s'y ajoute en Bretagne : le saint du lieu, honoré là où son culte a pris racine, à côté du saint célébré plus largement ce jour-là.[13]

Une Vita tardive, écrite à Tréguier

Infographie originale Ignispedia créée par IA

La vie merveilleuse d'Efflam ne vient pas du VIIe siècle. André Yves Bourgès a montré que le scriptorium de Tréguier, au XIe siècle, a produit des vies de saints, dont celles de Tugdual, de Maudez et d'Efflam, dans un effort pour légitimer les origines du monastère de Tréguier et les propriétés ecclésiastiques des environs.[14] La Vita d'Efflam, datée entre la fin du XIe siècle et le début du XIIe siècle, appartient à ce travail d'écriture.[15]

Cela ne rend pas le récit sans valeur. Cela fixe son statut : une tradition reçue et mise en forme plusieurs siècles après les faits qu'elle raconte, précieuse pour comprendre la mémoire bretonne d'Efflam, insuffisante pour transformer chaque épisode en fait daté du VIIe siècle. Le nom même du saint invite à la prudence étymologique : Efflam, prononcé [eflãm] en breton, a été rapproché d'un vieux celtique ou d'un saxon lié à la flamme et à la lumière, sans qu'une dérivation unique s'impose.[16] La notice anglophone le présente plus sobrement comme un pénitent semi-légendaire né en Grande-Bretagne insulaire et mort en Bretagne, ce qui rappelle que l'origine exacte, irlandaise ou britannique, tient à la Vita tardive plutôt qu'à un document contemporain.[17] La commune de Plestin-les-Grèves entretient aujourd'hui ce patrimoine religieux et renvoie elle-même à sa chapelle Saint-Efflam dans ses pages de patrimoine.[18]

La vie selon la tradition

Le prince qui choisit la chasteté

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Selon la tradition tardive transmise par la Vita, Efflam serait le fils d'un roi d'Irlande. Marié très jeune à Enora, fille d'un monarque saxon, pour sceller une paix entre leurs familles, il fait vœu de chasteté avec elle.[19][20] Nominis résume le pacte en termes simples : les deux jeunes mariés se résignent au mariage décidé par leurs pères et décident de le vivre dans la virginité.[21]

La Vita ajoute le combat intérieur du jeune prince : un ange l'aide à résister à la tentation, puis il quitte l'Irlande pour la Bretagne armoricaine.[22] Ce motif du mariage virginal n'est pas isolé dans l'hagiographie du haut Moyen Âge. Il dit, dans le langage des vies de saints, que la vocation d'Efflam et d'Enora passe avant le projet dynastique que leurs familles avaient formé pour eux.

Le débarquement à la lieue de Grève

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Efflam débarque sur la lieue de Grève, la grande plage qui court entre Plestin-les-Grèves et Saint-Michel-en-Grève. Une baie, près de Plestin, porte encore son nom.[23] Le fond de cette carte provient d'OpenStreetMap. Albert Le Grand, en 1636, raconte l'arrivée avec le vocabulaire de son temps :

« Notre Saint, avec sa compagnie, passa la mer et vint heureusement surgir à la côte de la Bretagne Armorique, en la baie de sable, qui est entre Toul Efflam et Loc-Mikel, dite communément la lieue de grève, en la paroisse de Plestin, diocèse de Tréguier, et leur vaisseau s'arrêta vis-à-vis d'un grand roc, qui est au milieu de la grève, nommé Hyrglas. » : Albert Le Grand, Les Vies des saints de la Bretagne armorique, 1636, récit cité par Wikipédia[24]

Une autre version du débarquement fait arriver Efflam et Enora au port du Coz Guéodet, au Yaudet, dans un curragh, barque de peaux tendues sur une armature de bois.[25] Les deux récits ne se laissent pas harmoniser en un itinéraire certain. Ils convergent sur l'essentiel de la mémoire locale : Efflam vient de la mer d'Irlande ou de Grande-Bretagne insulaire et s'installe sur cette côte du Trégor.

L'ermitage et la venue d'Enora

Après le débarquement, Efflam bâtit son ermitage dans la forêt qui bordait alors la grève. La tradition de Plestin le fait vivre un temps en compagnie de saint Gestin, figure locale dont le nom est resté attaché au pays.[26] Enora le rejoint ensuite pour mener la même vie. Efflam lui fait bâtir un oratoire, et les deux époux vivent sans consommer leur union, consacrés à Dieu.[27]

La tradition va jusqu'à dire qu'ils moururent exactement au même moment.[28] Ce dernier trait appartient au récit hagiographique, non à un fait vérifiable. Il exprime, dans la logique de la Vita, l'unité d'un couple dont le mariage n'a pas été refusé par mépris, mais traversé et offert : Enora n'est pas un décor dans la vie d'Efflam, elle partage sa conversion et son exil.

Le dragon, Arthur et la source

Un saint sauroctone

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La Vita prête à Efflam un combat contre un dragon, ce qui fait de lui un saint sauroctone, un tueur de dragon.[29] Le roi Arthur poursuit le monstre sans en venir à bout. Efflam fait alors jaillir une source à Saint-Efflam, en Plestin-les-Grèves, pour désaltérer le roi assoiffé par le combat, puis il prie devant l'antre du dragon, qui va mourir en se précipitant dans la mer.[30]

Albert Le Grand donne au dragon une exigence atroce : chaque année, la veille de Noël, une proie humaine de sang royal lui était livrée au pied du Roc'h-ar-laz, la roche du meurtre, et on lui apportait aussi les enfants morts sans baptême.[31] Selon les versions, le monstre se noie dans la baie ou reste enchaîné au large, sous les pierres de l'écueil Roc'h Ruz, la Roche Rouge, en face de Plestin, d'où il vomit son sang.[32]

Ce que le dragon peut signifier

Le récit se lit d'abord comme la victoire du christianisme sur le paganisme : l'ermite venu d'outre-mer délivre la côte d'une puissance qui exigeait des vies humaines.[33] Louis Le Guillou, cité par Wikipédia, propose une lecture liée au lieu lui-même : la baie de Saint-Efflam et de Saint-Michel-en-Grève était dangereuse pour les voyageurs, balayée par une marée qui monte vite, et la grande route passait sur la plage même, avec la traversée du Yar à gué.[34]

Ces deux lectures ne s'excluent pas dans la mémoire d'un lieu. La Vita donne une forme narrative à une délivrance que la population attribuait à son saint, et la géographie de la lieue de Grève, ses marées et ses noyades anciennes, explique pourquoi un dragon dévorant des passants a pu devenir l'image du danger du lieu. Ce qui doit rester distinct, c'est le niveau de preuve : le dragon et Arthur relèvent de la Vita tardive et de sa postérité chez Albert Le Grand, non d'un témoignage du VIIe siècle.[35][36]

Les compagnons et la toponymie

La tradition associe à Efflam plusieurs compagnons dont les noms se retrouvent autour de Plestin. Kirio, Tuder, Kemo, Haran et Nerin sont les plus cités, avec, selon les versions, Mellec, Kivir ou Eversin.[37] Nerin aurait donné son nom à Plounérin et Kemo à Locquémeau, dont les églises gardent le nom du saint d'origine. Haran a une chapelle à Plestin, et une plage nommée Pors Mellec y évoque peut-être un autre compagnon.[38]

Tuder, moine irlandais présenté comme compagnon de route d'Efflam, a donné son nom à Tréduder. L'église qui lui était dédiée y a été rebaptisée Saint-Théodore au XVIIe siècle, et une fontaine y porte toujours son nom.[39] Kirio, dit aussi Quirio ou Carré, est très présent dans la toponymie du pays de Plestin : la plage carrée, Traezhenn Kirio, à Locquémeau, le bourg de Saint-Carré à Lanvellec, une chapelle Saint-Quirio à Plounérin et un lieu dit Lancarré à Saint-Efflam.[40]

La prudence s'impose sur l'ancienneté de cette liste. Wikipédia signale que c'est l'abbé Joncour, curé doyen de Plestin-les-Grèves, qui, en 1897, composa un cantique reprenant les noms des six prétendus compagnons, ce qui officialisa ce que la tradition populaire disait déjà.[41] La toponymie prouve qu'un culte local ancien a nommé les lieux. Elle ne suffit pas à établir, nom par nom, l'équipage historique du bateau d'Efflam.

Mort, reliques et culte

Plestin, centre du culte

Fontaine Saint-Efflam à Plestin-les-Grèves. Photo : Pymouss, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0.

Efflam est le patron de Plestin-les-Grèves, où un gisant lui est dédié et où lui sont consacrés l'église paroissiale Saint-Efflam et la chapelle Saint-Efflam.[42] La plage de Saint-Efflam porte aussi son nom, et Nominis renvoie à la chapelle de la commune ainsi qu'au pardon du 6 novembre.[43] Le culte déborde Plestin : saint Efflam est encore honoré à Carhaix, à Kervignac, à Lescouët, à Pédernec, à Merlevenez et à l'hôpital de Morlaix, avec des chapelles anciennes à Morlaix et à Pédernec.[44]

Plestin conserve le tombeau du saint, daté du XVIe siècle, et plusieurs statues. Une statue du XVIIIe siècle le représente en riche costume à Trébeurden, et d'autres statues sont signalées à Morlaix, à Saint-Gildas, à Carnoët, à Plusquellec, à Tonquédec et à Trézény.[45] Jadis, des chapelles lui étaient aussi dédiées à Carnoët, aujourd'hui disparue, et à Langoëlan, où la chapelle effondrée en 1920 a été relayée par un oratoire et une statue inaugurés en 2016.[46]

La découverte de 1819

Infographie originale Ignispedia créée par IA

Le 26 juin 1819, des ossements présentés comme les reliques de saint Efflam sont découverts dans l'église Saint-Efflam de Plestin.[47] L'abbé Tresvaux raconte les avoir trouvés sous une pierre plate, à trois pieds de profondeur, le tombeau étant ouvert devant de nombreuses personnes, dont plusieurs ecclésiastiques, le curé de Plestin F. Nayrod, et des personnalités civiles comme le maire François Moriou.[48]

Le procès verbal de la découverte énumère les débris retrouvés : une clavicule droite, plusieurs vertèbres cervicales et dorsales, un os du métatarse, deux os du métacarpe, une phalange de la main, plusieurs fragments de côte, une portion du calcanéum, une portion de l'os occipital et un fragment de tête de tibia.[49] Ces ossements furent alors reconnus comme les reliques de saint Efflam.[50] Le récit de 1819 atteste la force du culte local au XIXe siècle et le soin mis à documenter la découverte. Il ne peut pas, à lui seul, identifier avec certitude des restes du VIIe siècle.

Fête, patronage et iconographie

Le 6 novembre à Plestin

Nominis donne la fête de saint Efflam au 6 novembre, comme fête locale, et signale son pardon à cette date.[51] C'est donc à Plestin-les-Grèves et dans le pays de la lieue de Grève que la date prend tout son sens : le saint irlandais devenu ermite armoricain y est célébré là où son nom a nommé le village, l'église, la chapelle et la plage.

La tradition locale l'invoque pour la guérison des brûlures, des tumeurs inflammatoires, des phlegmons, des panaris, des furoncles et des membres luxés. À Kervignac, on apporte en offrande des poignées de pointes et de clous déposées au pied de sa statue.[52] À Langoëlan, on l'invoque contre le feu, le tonnerre et la mort subite.[53] Ces usages relèvent de la piété locale transmise, non d'un patronage officiel proclamé pour l'Église universelle.

Comment on le reconnaît

Les représentations connues d'Efflam sont tardives, à l'image de sa Vita. Le vitrail de l'église de Trézény le montre en saint breton, et la statue de Carnoët, photographiée pour Wikimedia Commons, appartient à la statuaire locale qui a fixé son image.[54] Une statue du XVIIIe siècle, à Trébeurden, le représente en riche costume.[55]

Aucun attribut unique ne s'est imposé pour lui comme la crosse pour un évêque ou la bêche pour saint Fiacre. Les éléments qui permettent de le reconnaître dans son pays sont le contexte : la mer et la lieue de Grève, la source qu'il fait jaillir pour Arthur, et le dragon repoussé vers la baie.

Histoire et tradition : faire le tri

Le tableau ci-dessous résume le niveau de certitude des principaux éléments du dossier, pour que le lecteur sache ce qu'il lit à chaque ligne de l'article.

ÉlémentNiveauSource
Fête locale le 6 novembre, pardon à PlestinFait liturgique actuelNominis, notice 8900[56]
Ermite du VIIe siècle près de Saint-Michel-en-GrèveTradition reçueNominis, Wikipédia[57][58]
Fils de roi irlandais, mariage virginal avec EnoraRécit de la Vita tardiveVita fin XIe ou début XIIe siècle, Nominis[59][60]
Dragon vaincu avec Arthur, source jaillissanteRécit hagiographiqueVita, Albert Le Grand en 1636[61][62]
Compagnons Kirio, Tuder, Kemo, Haran, NerinTradition populaire fixée en 1897Cantique de l'abbé Joncour, toponymie[63]
Église, chapelle, tombeau du XVIe siècle à PlestinCulte local documentéWikipédia, Nominis[64][65]
Ossements découverts le 26 juin 1819Fait rapporté au XIXe siècleAbbé Tresvaux, procès verbal cité par Wikipédia[66]

Pour aller plus loin

  • Saint Léonard de Noblat, l'ermite du Limousin célébré le même 6 novembre.
  • Saint Colomban, le grand moine irlandais dont la postérité éclaire le monde des moines insulaires venus en Armorique.

Notes et références

  1. Nominis (Conférence des évêques de France), notice 8900, « Saint Efflam » : nominis.cef.fr/contenus/saint/8900/Saint-Efflam.html. Prince irlandais du VIIe siècle, solitaire en Armorique non loin de Lannion et de Saint-Michel-en-Grève, localité de Saint-Efflam à Plestin-les-Grèves (22310), mariage avec la fille d'un monarque saxon vécu dans la virginité, évangélisation des païens de l'Armorique, Enora le rejoint, illustration et légendes du Voyage de Sant Efflam, pardon le 6 novembre, église Saint-Efflam de Plestin au diocèse de Saint-Brieuc et Tréguier, dates de fête : 6 novembre, fête locale.

    1 5 10 11 12 19 21 43 51 56 57 60 65
  2. « Efflamm », Wikipédia francophone : fr.wikipedia.org/wiki/Efflamm. Saint breton semi-légendaire du VIIe siècle, prince d'Hibernie, village de Saint-Efflam à Plestin-les-Grèves, chapelle où ses restes auraient été retrouvés en 994 selon une mention sans référence, patron de Plestin fêté le 6 novembre, compagnons Kirio, Tuder, Kemo, Haran, Nerin, Mellec, Kivir et Eversin, cantique de l'abbé Joncour en 1897, gwerz du Barzaz Breiz, étymologie discutée, Vita de la fin du XIe ou du début du XIIe siècle, mariage avec sainte Enora, vœu de chasteté, ange et fuite en Bretagne, débarquement à la lieue de Grève, saint Gestin, ermitage en forêt, oratoire d'Enora, mort au même moment, variante du curragh au Coz Guéodet et au Yaudet, dragon et Arthur, source de Saint-Efflam, tombeau du XVIe siècle, statues et lieux de culte, invocations pour les brûlures et contre le feu.

    2 4 9 15 16 20 22 23 25 26 27 28 29 30 32 33 34 37 38 39 40 41 42 44 45 46 52 53 54 55 58 62 63 64
  3. André Yves Bourgès, « La production hagiographique du scriptorium de Tréguier au XIe siècle : des miracula de saint Cunwal aux vitae des saints Tugdual, Maudez et Efflam », Britannia monastica, n° 9, 2005, p. 55 à 80, référence citée par « Efflamm », Wikipédia francophone, note 5 : tradition tardive forgée par le scriptorium trégorois au XIe siècle pour légitimer les origines du monastère de Tréguier et les propriétés ecclésiastiques aux alentours.

    3 6 14 35 59
  4. Albert Le Grand, Les Vies des saints de la Bretagne armorique, 1636, vie de saint Efflam, passage cité par « Efflamm », Wikipédia francophone : débarquement à la lieue de Grève entre Toul Efflam et Loc-Mikel, paroisse de Plestin au diocèse de Tréguier, vaisseau arrêté devant le grand roc Hyrglas, forêt le long de la grève, dragon se retirant dans sa caverne à environ mille pas, proie humaine de sang royal la veille de Noël au Roc'h-ar-laz et enfants morts sans baptême, lecture du dragon comme victoire du christianisme sur le paganisme et hypothèse de Louis Le Guillou sur les noyades de la baie.

    7 24 31 36 61
  5. Abbé Tresvaux, récit de la découverte du 26 juin 1819 dans l'église Saint-Efflam de Plestin, cité par « Efflamm », Wikipédia francophone, section « La découverte des reliques de Saint-Efflam en 1819 » : pierre plate à trois pieds de profondeur, ouverture en présence d'ecclésiastiques dont F. Nayrod, curé de Plestin, et de personnalités civiles dont François Moriou, maire de Plestin, énumération des ossements au procès verbal et reconnaissance comme reliques de saint Efflam.

    8 47 48 49 50 66
  6. Nominis, « Vendredi 6 novembre 2026 », page des fêtes du jour : nominis.cef.fr/contenus/fetes/6/11/2026/6-Novembre-2026.html. Saint Léonard de Noblat y tient la notice principale du jour ; la notice 8900 de saint Efflam renvoie à cette même date du 6 novembre comme fête locale.

    13
  7. « Efflamm », Wikipédia anglophone : en.wikipedia.org/wiki/Efflamm. Saint semi-légendaire, pénitent né en Grande-Bretagne insulaire et mort en Bretagne, tradition tardive du scriptorium de Tréguier au XIe siècle sur le fils de roi irlandais, récit d'Albert Le Grand dans Les Vies des Saints de la Bretagne armorique.

    17
  8. Commune de Plestin-les-Grèves, « Patrimoine religieux » : plestinlesgreves.bzh/culture/patrimoine/patrimoine-religieux. Page municipale du patrimoine religieux de Plestin, à laquelle Nominis renvoie pour la chapelle Saint-Efflam de la commune.

    18