Jean-François Lavère, l'ingénieur qui vérifie l'œuvre de Maria Valtorta

Ingénieur chimiste français, Jean-François Lavère a consacré plus de trente ans à vérifier les lieux, les lunes et les 736 personnages du récit de Maria Valtorta, jusqu'à n'y trouver, selon lui, aucune donnée fausse.

Ignispedia

Jean-François Lavère est un ingénieur chimiste français qui a consacré plus de trente ans à vérifier, détail par détail, l'exactitude matérielle de l'œuvre de Maria Valtorta. Là où la plupart des lecteurs reçoivent le récit comme une vie de Jésus, lui l'a traité comme un dossier d'enquête : chaque lieu, chaque personnage, chaque phase de lune, chaque monnaie et chaque coutume décrits dans le texte ont été relevés, classés dans une base de données, puis confrontés aux sources historiques, archéologiques et astronomiques disponibles[1].

Son résultat le plus cité tient en une phrase qu'il assume comme la sienne : sur les milliers de données vérifiables qu'il a contrôlées, il n'en a trouvé aucune qui soit fausse, et plusieurs décrivent des sites que l'archéologie n'a fouillés qu'après la mort de Maria Valtorta en 1961[2]. Ce constat est celui d'un chercheur indépendant, non un jugement de l'Église : l'article le présente pour ce qu'il est, avec sa méthode, ses chiffres datés par ouvrage, ses appuis et ses limites.

Un ingénieur devant un récit mystique

La rencontre de 1982 ou 1983

Jean-François Lavère découvre l'œuvre de Maria Valtorta en 1982 ou 1983, sur le conseil d'un prêtre ami qui l'avait lue trois fois et la lui recommande, à lui et à son épouse, en lui suggérant d'y porter un regard scientifique, comme il l'avait déjà proposé à l'historien Jean Aulagnier[3]. Il est alors en pleine activité professionnelle : ingénieur, il conduit des projets de construction d'usines clés en main, un métier qui exige de coordonner des disciplines très différentes sur un même dossier[4].

« J'étais effectivement encore en activité à cette époque. Comme ingénieur, j'étais chef de projet pour la construction d'usines clés en main. Plus tard, j'ai réalisé que cette activité pluridisciplinaire me serait très utile pour aborder l'œuvre de Maria Valtorta de la manière la plus objective et la plus méthodique possible. » — Jean-François Lavère, entretien avec Mgr René Laurentin, Rassemblement à Son Image[5]

De la lecture à la vérification systématique

Les classements commencent un peu avant la retraite, de façon non systématique. À partir de 2004, le travail devient quotidien : quatre à cinq heures d'étude par jour, consacrées à éprouver la véracité de toutes les données matérielles du récit[6]. L'intention de départ n'est pas apologétique au sens d'une défense acquise d'avance : Lavère raconte être parti convaincu qu'il pourrait trouver le défaut de l'œuvre, et c'est l'échec répété de cette recherche du défaut qui a construit sa conviction[7].

« Mon but était de vérifier dans l'œuvre toutes les données matérielles qui pouvaient l'être. Mes recherches sont donc vraiment pluridisciplinaires. Par exemple, si un village ou un monument est décrit, j'essaie de trouver sa mention historique, ou son emplacement s'il en reste des traces aujourd'hui. » — Jean-François Lavère, entretien avec Mgr René Laurentin, Rassemblement à Son Image[8]

La méthode : cataloguer, qualifier, confronter

Un protocole en huit qualifications

Chaque donnée relevée dans le texte est versée dans une base de données, puis reçoit l'une de huit qualifications possibles : Exact, Cohérent, Décisif, Possible, Improbable, Illogique, Faux, Non résolu[9]. Ce protocole, exposé dès le premier tome de L'Énigme Valtorta, est la marque de fabrique du travail : il oblige à distinguer ce qui est démontré, ce qui est seulement compatible, et ce qui reste en suspens, au lieu de tout fondre dans une approbation globale[10].

Les champs couverts

Les champs balayés couvrent une douzaine de disciplines : arts, astronomie, botanique et zoologie, ethnologie, géographie, géologie, histoire et géopolitique, métrologie, religions, sciences sociales, techniques et toponymie[11]. Concrètement, vérifier un passage peut signifier retrouver la mention historique d'un village, contrôler la couleur d'une pierre de synagogue, recalculer une phase de lune, ou tester si un déplacement de personnages est matériellement faisable dans le temps raconté[12].

L'exemple qu'il donne lui-même est celui de la synagogue de Chorazin : le récit la dit noire, et les vestiges archéologiques du site sont en basalte noir, fait qui, souligne-t-il, était encore inconnu en 1944, au moment où la scène est écrite[13].

Ce que la méthode exclut

Lavère revendique une limite claire : il vérifie tout ce qui est matériellement contrôlable, sauf ce qui sort de son champ de compétence, comme l'exégèse ou la médecine[14]. Cette frontière compte pour lire ses conclusions : elles portent sur l'exactitude factuelle du récit, non sur son origine surnaturelle, qu'aucun catalogue de détails ne peut établir à lui seul.

Les ouvrages, dans l'ordre

Le tableau ci-dessous donne les publications de Jean-François Lavère avec leurs éditeurs et leurs années, tels qu'ils sont établis par les notices d'éditeurs et les articles voisins qui les ont lus sur pièces.

AnnéeOuvrageÉditeur
2010Articles sur les connaissances remarquables de Maria Valtorta, série dans Chrétiens MagazineChrétiens Magazine
2012L'Énigme Valtorta, Une vie de Jésus romancée ?, tome 1Rassemblement à Son Image
2012Dictionnaire des personnages de l'Évangile selon Maria Valtorta, avec René Laurentin et François-Michel DebroiseSalvator
2014L'Énigme Valtorta, tome 2Rassemblement à Son Image
2017Dictionnaire géographique de l'Évangile d'après Maria Valtorta, lieux, monuments, peuplesMaria Valtorta Éditions
2017Enquête sur les événements concomitants à la Résurrection de Jésus, étude en deux parties en libre accèsmaria-valtorta.org
2018Quatre-vingts courts articles justifiant les connaissances remarquables de Maria Valtortavaltorta.fr
2021Enquête sur la datation de la vie de Jésus, éclairée par l'étude des Évangiles et les écrits de Maria ValtortaCentro Editoriale Valtortiano
[15]

L'Énigme Valtorta, tomes 1 et 2

Le premier tome paraît en 2012 sous le titre interrogatif L'Énigme Valtorta, Une vie de Jésus romancée ?, qui reprend à dessein la formule par laquelle le Saint-Office avait qualifié l'œuvre en 1959, pour la retourner en question d'enquête[16]. Lavère y indique avoir répertorié plus de dix mille détails, en moyenne deux par page, chacun analysé et, chaque fois que possible, vérifié[17]. Le second tome, en 2014, prolonge l'examen scientifique et historique de L'Évangile tel qu'il m'a été révélé[18].

Un trait du récit y est particulièrement étudié : les visions n'ont pas été reçues dans l'ordre du récit compilé, et Lavère en fait un indice de cohérence interne difficile à produire par composition littéraire ordinaire.

« Ce n'est pas le moindre mystère de cette œuvre, que ces visions qui n'ont pas toutes été reçues dans l'ordre chronologique, s'insèrent cependant à la perfection, une fois replacées dans leur contexte. » — Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, 2012, p. 63[19]

Le Dictionnaire des personnages, avec Laurentin et Debroise

En 2012 paraît aussi, chez Salvator, le Dictionnaire des personnages de l'Évangile selon Maria Valtorta, signé avec Mgr René Laurentin (1917-2017) et François-Michel Debroise[20]. L'ouvrage recense 736 personnages du récit et confronte chacun, quand c'est possible, aux sources historiques ou traditionnelles : Flavius Josèphe, Tacite, Philon d'Alexandrie, la Mishna, le Talmud, les écrits patristiques et l'archéologie[21]. Environ un tiers des personnages reçoivent ainsi un rapprochement documenté, et Lavère affirme n'avoir relevé dans la liste aucun cas d'impossibilité historique[22].

Le même dictionnaire relève dans l'œuvre 5 000 indications de temps, dont 230 descriptions lunaires, matière première du calendrier jour par jour de la vie publique de Jésus établi dans la lignée de Jean Aulagnier : 1 218 jours, soit trois ans et trois mois de ministère[23].

Le Dictionnaire géographique de 2017

Le Dictionnaire géographique de l'Évangile d'après Maria Valtorta, paru en 2017, recense les lieux, monuments et peuples du récit[24]. Son tableau de synthèse, à la page 22, donne 298 références bibliques, 311 références historiques ou archéologiques, 357 lieux visités dans le récit et 133 connaissances remarquables[25]. Le nombre de lieux varie selon le périmètre compté : environ 450 sites décrits sont recherchés dans la base de travail de Lavère, et plus de 600 lieux sont mentionnés dans l'ensemble du récit[26]. Ces chiffres ne se contredisent pas : ils ne comptent pas la même chose, et l'article les donne avec leur périmètre au lieu d'en fondre un seul.

Lavère y cite, en tête de son dictionnaire, l'appréciation du Père François-Paul Dreyfus, de l'École biblique et archéologique française de Jérusalem, qui écrivait au Centro Editoriale Valtortiano en 1986 :

« Je suis très impressionné de trouver dans l'œuvre de Maria Valtorta le nom d'au moins six ou sept villes qui n'apparaissent ni dans l'Ancien ni dans le Nouveau Testament. Ces noms ne sont connus que par quelques rares spécialistes, et grâce à des sources non bibliques. » — Père François-Paul Dreyfus, lettre au Centro Editoriale Valtortiano, 1986, citée par Jean-François Lavère, Dictionnaire géographique, 2017, p. 15[27]

Ce témoignage porte sur la rareté de ces toponymes et sur la difficulté de les connaître pour une femme alitée sans bibliothèque savante. Il n'établit pas à lui seul une origine surnaturelle : il rejoint les autres contrôles du dossier, dont il faut mesurer la portée ensemble.

L'Enquête sur la datation de 2021

En 2021, le Centro Editoriale Valtortiano publie son Enquête sur la datation de la vie de Jésus, synthèse de ses travaux chronologiques[28]. Dans la lignée de Jean Aulagnier, l'école française qu'il représente fixe la vie publique à environ trois ans et trois à quatre mois, et la Crucifixion au vendredi 5 avril de l'an 30[29]. Lavère y défend encore le comput de l'an 15 de Tibère à partir de son association au gouvernement en l'an 12, manière orientale de compter les règnes, à l'appui de Velleius Paterculus et des travaux de L. Dupraz[30].

Il y reconnaît loyalement le point qui le sépare de l'équipe italienne de Liberato De Caro et Emilio Matricciani : sur des milliers de marqueurs spatio-temporels, une seule scène astronomique reste véritablement litigieuse entre les deux datations[31]. Cette concession est précieuse pour le lecteur : elle situe exactement où porte le désaccord, au lieu de le laisser enfler en querelle d'écoles.

Les travaux chiffrés, ouvrage par ouvrage

Géographie et toponymes

Le contrôle géographique est le cœur historique du travail. Les descriptions de panoramas, de routes, de cours d'eau, de reliefs et de monuments sont comparées aux cartes de la Palestine du premier siècle, aux sources anciennes et aux fouilles[32]. Plusieurs sites décrits dans le récit auraient été fouillés seulement après 1961 et se révéleraient conformes aux descriptions : les ruines romaines de Gérasa, la cité de Bethsaïde au nord du lac de Tibériade, l'aqueduc romain de Tibériade, la tombe de Hillel l'Ancien, l'enceinte fortifiée de Yizréel, l'antique port de Ptolémaïs et le palais de Lazare à Béthanie, toujours selon Lavère[33].

Astronomie et calendrier

Les 230 descriptions lunaires relevées par le Dictionnaire des personnages, jointes aux indications de fêtes, de saisons et d'années embolismiques, ces années de treize mois qui realignent le cycle lunaire sur l'année solaire, permettent de tester la cohérence calendaire du récit sur plus de trois ans de vie publique[34][35]. Lavère souligne que le récit tient compte correctement de ces années embolismiques, point technique qu'une composition de cabinet aurait eu bien du mal à maintenir sans erreur sur une telle durée[36].

Personnages retrouvés

Sur les 736 personnages du récit, environ un tiers reçoivent dans le dictionnaire de 2012 un rapprochement avec une source historique ou traditionnelle identifiable[37]. Le travail ne consiste pas seulement à retrouver un nom : généalogies, métiers et localisations sont recoupés avec les sources juives, romaines et grecques de l'époque, et Lavère affirme n'y avoir décelé aucun cas d'impossibilité historique[38].

Il note aussi un trait de rédaction qui traverse tout le corpus : la reconnaissance d'un personnage par Maria Valtorta est progressive, le plus souvent à la deuxième ou troisième rencontre, et non immédiate comme chez un romancier qui disposerait de ses fiches.

« Dans la très grande majorité des cas, la première rencontre avec un personnage passe inaperçue pour Maria. Elle décrit un passant, un malade, un enfant, tel qu'elle le voit intervenir dans une scène, mais sans pouvoir le nommer. C'est le plus souvent à la deuxième ou troisième occasion qu'elle le reconnaît et en apprend le nom. » — Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, 2012, p. 174[39]

Le bilan qu'il revendique

Après plus de 8 000 informations vérifiées au moment de son entretien avec Laurentin, puis plus de dix mille détails catalogués dans L'Énigme Valtorta, Lavère conclut n'avoir trouvé que très peu d'erreurs, qu'il attribue à la part humaine de la rédaction : des impressions de l'auteur, parfois imprécises, qu'il distingue des paroles attribuées à Jésus, toujours exactes selon lui[40]. Sa formule de synthèse, reprise par les lecteurs de Valtorta, présente l'œuvre comme un ensemble qui intègre la totalité des textes des quatre évangélistes dans un récit chronologique cohérent :

« Pourtant force est de constater que "L'évangile tel qu'il m'a été révélé", en intégrant dans un ensemble chronologique, cohérent et harmonieux la totalité des textes transmis par les quatre évangélistes, réalise ainsi une œuvre qui aurait pu mériter le titre de Nouveau Diatessaron. » — Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, 2012, p. 307[41]

Place dans le dossier Valtorta

Un appui parmi d'autres, ni le seul ni un magistère

Les vérifications de Lavère forment, avec celles de René Laurentin, le volet externe le plus développé du dossier de Maria Valtorta : géographie, botanique, chronologie et personnages y sont contrôlés de l'extérieur du texte, au lieu d'être seulement admirés de l'intérieur[42]. Elles rejoignent, sans s'y confondre, les études ultérieures publiées en revues à comité de lecture par Liberato De Caro et Emilio Matricciani sur l'astronomie et la statistique linguistique de l'œuvre, dont les conclusions propres restent discutées[43].

Ce que l'Église a dit, et ce qu'elle n'a pas dit

L'œuvre de Maria Valtorta a été mise à l'Index en 1959, Index aboli en 1966. Une lettre du cardinal Joseph Ratzinger de 1985 a demandé qu'elle soit diffusée en indiquant clairement que les visions ne sont pas tenues pour d'origine surnaturelle. Le 22 février 2025, un communiqué du Dicastère pour la Doctrine de la Foi a rappelé que ces visions et messages présumés ne sont pas surnaturels et relèvent de formes littéraires[44]. Aucune de ces décisions ne juge le travail de Lavère, qui ne le demande pas : un catalogue de détails exacts, fût-il sans faute, ne vaut pas déclaration de surnaturel, et Lavère lui-même classe ses résultats en qualifications graduées au lieu d'en tirer un décret[45].

Limites et objections à connaître

Trois limites doivent être dites nettement. D'abord, les livres de Lavère paraissent chez des éditeurs liés au milieu valtortien et n'ont pas été soumis à un comité de lecture académique indépendant : leur force est dans le détail vérifiable, que chacun peut reprendre, non dans une validation institutionnelle[46]. Ensuite, les comptages varient selon le périmètre retenu, lieux mentionnés, lieux visités ou sites recherchés, et seule la lecture par ouvrage et par page permet de s'y retrouver sans gonfler ni réduire les chiffres[47]. Enfin, la concordance lunaire qualitative ne suffit pas, à elle seule, à trancher entre les chronologies concurrentes de la Passion, puisque les cycles lunaires se répètent à quelques années d'intervalle : ce sont les convergences externes, années sabbatiques, règne de Tibère, synchronismes historiques, qui portent le débat, comme l'article sur les datations de la vie de Jésus chez Maria Valtorta le montre en détail[48].

Ces limites n'annulent pas le dossier : elles disent exactement ce qu'il peut établir. Un récit de plus de six mille pages, écrit en quatre ans par une femme alitée sans bibliothèque savante, dont les lieux, les lunes, les monnaies et les personnages résistent à trente ans de contrôle hostile au départ, pose une vraie question. La réponse que chacun y donne relève ensuite du discernement, éclairé par l'Église, non du seul comptage.

Pour aller plus loin

Notes et références

  1. Entretien de Mgr René Laurentin avec Jean-François Lavère, Rassemblement à Son Image, ISBN 978-2-36463-021-5 : ingénieur chimiste de profession, plus de trente ans d'étude de l'œuvre de Maria Valtorta, classement méthodique des données dans de nombreux champs.

    1
  2. Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, Rassemblement à Son Image, 2012, ISBN 978-2-36463-025-3 ; tome 2, 2014, ISBN 978-2-36463-186-1.

    2 16
  3. Entretien Laurentin-Lavère, Rassemblement à Son Image, ISBN 978-2-36463-021-5 : lecture commencée en 1982 ou 1983 sur le conseil d'un prêtre ami, qui suggère le regard scientifique déjà proposé à Jean Aulagnier.

    3
  4. Entretien Laurentin-Lavère, Rassemblement à Son Image, ISBN 978-2-36463-021-5 : activité d'ingénieur chef de projet pour la construction d'usines clés en main au moment de la rencontre avec l'œuvre.

    4 5
  5. Entretien Laurentin-Lavère, Rassemblement à Son Image, ISBN 978-2-36463-021-5 : classements commencés avant la retraite, puis, depuis 2004, quatre à cinq heures d'étude quotidienne.

    6
  6. Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, Une vie de Jésus romancée ?, tome 1, Rassemblement à Son Image, 2012 : démarche partie de la conviction de pouvoir trouver le défaut de l'œuvre.

    7
  7. Entretien Laurentin-Lavère, Rassemblement à Son Image, ISBN 978-2-36463-021-5 : vérifier toutes les données matérielles vérifiables, mention historique ou emplacement actuel d'un village ou d'un monument décrit.

    8 12
  8. Entretien Laurentin-Lavère, Rassemblement à Son Image, ISBN 978-2-36463-021-5 : huit qualifications possibles, Exact, Cohérent, Décisif, Possible, Improbable, Illogique, Faux, Non résolu.

    9 45
  9. Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, 2012, pp. 57-59 : protocole de vérification et qualifications des données.

    10
  10. Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, 2012 : champs disciplinaires du catalogage, arts, astronomie, botanique, zoologie, ethnologie, géographie, géologie, histoire et géopolitique, métrologie, religions, sciences sociales, techniques, toponymie.

    11
  11. Entretien Laurentin-Lavère, Rassemblement à Son Image, ISBN 978-2-36463-021-5 : synagogue de Chorazin dite noire, vestiges de basalte, fait encore inconnu en 1944 selon Lavère.

    13
  12. Entretien Laurentin-Lavère, Rassemblement à Son Image, ISBN 978-2-36463-021-5 : vérification de tout ce qui est contrôlable, hors exégèse et médecine, hors de son champ de compétence.

    14
  13. Notices des éditeurs Rassemblement à Son Image, Salvator, Maria Valtorta Éditions et Centro Editoriale Valtortiano ; série d'articles de 2010 dans Chrétiens Magazine ; quatre-vingts articles de 2018 sur valtorta.fr ; étude de 2017 sur les événements concomitants à la Résurrection en libre accès sur maria-valtorta.org.

    15
  14. Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, 2012, p. 57 : plus de dix mille détails répertoriés, en moyenne deux par page, chacun analysé et, chaque fois que possible, vérifié.

    17
  15. Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 2, Rassemblement à Son Image, 2014, ISBN 978-2-36463-186-1.

    18
  16. Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, 2012, p. 63.

    19
  17. René Laurentin, François-Michel Debroise et Jean-François Lavère, Dictionnaire des personnages de l'Évangile selon Maria Valtorta, Salvator, 2012, 445 p., ISBN 978-2-7067-0961-6.

    20
  18. Laurentin, Debroise et Lavère, Dictionnaire des personnages, Salvator, 2012, p. 31 : 736 personnages recensés et rapprochements historiques ou traditionnels.

    21 37
  19. Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, 2012 : contrôle de la liste des personnages sans cas d'impossibilité historique relevé, selon l'auteur.

    22 38
  20. Laurentin, Debroise et Lavère, Dictionnaire des personnages, Salvator, 2012, p. 22 : 5 000 indications de temps, dont 230 descriptions lunaires ; calendrier de 1 218 jours de vie publique.

    23 34
  21. Jean-François Lavère, Dictionnaire géographique de l'Évangile d'après Maria Valtorta, lieux, monuments, peuples, Maria Valtorta Éditions, 2017.

    24
  22. Jean-François Lavère, Dictionnaire géographique, 2017, p. 22 : 298 références bibliques, 311 références historiques ou archéologiques, 357 lieux visités dans le récit, 133 connaissances remarquables.

    25
  23. Entretien Laurentin-Lavère, Rassemblement à Son Image : environ 450 sites décrits recherchés ; Jean-François Lavère, Dictionnaire géographique, 2017 : plus de 600 lieux mentionnés dans l'ensemble du récit, 357 lieux visités au sens du tableau de la p. 22.

    26 47
  24. François-Paul Dreyfus, École biblique et archéologique française de Jérusalem, lettre au Centro Editoriale Valtortiano, 1986, citée par Jean-François Lavère, Dictionnaire géographique, 2017, p. 15, note 9.

    27
  25. Jean-François Lavère, Enquête sur la datation de la vie de Jésus, éclairée par l'étude des Évangiles et les écrits de Maria Valtorta, Centro Editoriale Valtortiano, 2021, ISBN 978-88-7987-361-1.

    28
  26. Jean Aulagnier, Avec Jésus au jour le jour, Résiac, 1985 ; Jean-François Lavère, Enquête sur la datation, 2021 : Nativité en l'an moins 5, Crucifixion le vendredi 5 avril de l'an 30, vie publique de trois ans et trois à quatre mois.

    29
  27. Jean-François Lavère, Enquête sur la datation, 2021, pp. 45-46 : an 15 de Tibère compté depuis l'association au gouvernement du 15 janvier de l'an 12 ; Velleius Paterculus, Histoire romaine, II, 121 ; L. Dupraz, Autour de l'association de Tibère au principat, 1963.

    30
  28. Jean-François Lavère, Enquête sur la datation, 2021 : une seule scène astronomique véritablement litigieuse sur des milliers de marqueurs spatio-temporels entre la datation française et la datation italienne.

    31
  29. Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, 2012 ; Dictionnaire géographique, 2017 : comparaison des panoramas, routes, cours d'eau, reliefs et monuments aux cartes et aux fouilles.

    32
  30. Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, 2012, et Dictionnaire géographique, 2017 : sites fouillés après 1961 et conformes aux descriptions, selon l'auteur.

    33
  31. Entretien Laurentin-Lavère, Rassemblement à Son Image : années embolismiques de treize mois mentionnées et correctement prises en compte dans le récit.

    35 36
  32. Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, 2012, p. 174.

    39
  33. Entretien Laurentin-Lavère, Rassemblement à Son Image : plus de 8 000 informations vérifiées, très peu d'erreurs, attribuées aux impressions humaines de l'auteur.

    40
  34. Jean-François Lavère, L'Énigme Valtorta, tome 1, 2012, p. 307 ; table de correspondances d'Emilio Pisani, Centro Editoriale Valtortiano.

    41
  35. Dossier des vérifications externes de l'œuvre de Maria Valtorta : Jean-François Lavère et René Laurentin, géographie, botanique, chronologie, personnages.

    42
  36. Liberato De Caro et Emilio Matricciani, articles dans Religions, MDPI, 2017 et 2018, et SCIREA, 2021 : observations astronomiques et marqueurs linguistiques distincts, résultats discutés.

    43
  37. Index de 1959, aboli en 1966 ; lettre du cardinal Joseph Ratzinger de 1985 ; Dicastère pour la Doctrine de la Foi, communiqué du 22 février 2025 sur les écrits de Maria Valtorta.

    44
  38. Éditions Rassemblement à Son Image, Salvator, Maria Valtorta Éditions et Centro Editoriale Valtortiano : publications du milieu valtortien, sans comité de lecture académique indépendant revendiqué.

    46
  39. Limites du dossier chronologique : répétition des cycles lunaires, identification débattue de certains lieux, verrou des années sabbatiques d'après Ben Zion Wacholder, Hebrew Union College Annual, 1973.

    48