Le Nouveau Testament

Les 27 livres du Nouveau Testament reçus par l'Église : évangiles, Actes, lettres de Paul, lettres catholiques et Apocalypse. Auteurs, datations, témoins anciens, théologie, liturgie et réponses à l'exégèse moderne.

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Le Nouveau Testament est la seconde partie de la Bible chrétienne : les 27 livres que l'Église reçoit comme Écriture Sainte inspirée par Dieu, du récit de la vie de Jésus aux lettres des apôtres et à l'Apocalypse. Là où l'Ancien Testament racontait l'attente, le Nouveau raconte l'accomplissement : Dieu s'est fait homme, il est mort et ressuscité, et son Église porte cette Bonne Nouvelle aux nations[1][2].

Le mot testament traduit le latin testamentum, qui rend lui-même le grec diathékè, l'alliance : le Nouveau Testament est le livre de la Nouvelle Alliance scellée dans le sang du Christ[3]. Il n'abolit pas l'Ancien, il l'achève : « le Nouveau est caché dans l'Ancien, et l'Ancien est dévoilé dans le Nouveau », selon la formule de saint Augustin devenue la clé de toute lecture catholique[4].

Cet article présente d'abord les 27 livres et leur place dans la Bible, puis chaque groupe de livres avec son auteur traditionnel, sa datation et son plan, les témoins anciens qui les ont transmis, la langue et les manuscrits, la théologie qui les unit, leur place dans la prière de l'Église, l'objection de Marcion, et enfin, en fin d'article seulement, ce que propose l'exégèse moderne et les limites de ses reconstructions[5].

Les 27 livres reçus par l'Église catholique

Le Catéchisme donne la liste officielle : 27 livres pour le Nouveau Testament, qui s'ajoutent aux 46 de l'Ancien, soit 73 livres au total[6]. Ils se rangent en cinq groupes : les quatre évangiles, les Actes, les lettres de Paul, les lettres catholiques et l'Apocalypse.

GroupeLivresNombre
ÉvangilesMatthieu, Marc, Luc, Jean4
Histoire apostoliqueActes des Apôtres1
Lettres de saint PaulRomains, 1 et 2 Corinthiens, Galates, Éphésiens, Philippiens, Colossiens, 1 et 2 Thessaloniciens, 1 et 2 Timothée, Tite, Philémon, Hébreux14
Lettres catholiquesJacques, 1 et 2 Pierre, 1, 2 et 3 Jean, Jude7
ProphétieApocalypse1
Total27

Quelques chiffres donnent l'échelle. Le Nouveau Testament compte 260 chapitres et, dans l'édition critique grecque de référence, 7 947 versets[7] : c'est à peu près le quart de la Bible en volume, mais son centre de gravité, puisque les évangiles en sont le cœur[8]. Treize lettres portent le nom de saint Paul, qui domine le corpus par le nombre ; sept lettres sont dites catholiques, c'est-à-dire adressées à l'Église universelle et non à une communauté précise[9].

L'ordre des livres n'est pas chronologique mais théologique et liturgique : d'abord les quatre récits du Christ, puis le récit de l'Église naissante, puis les lettres qui l'enseignent, enfin la vision de son achèvement. Cet ordre, fixé par l'usage et reçu dans la Vulgate de saint Jérôme, est celui de toutes les Bibles catholiques[10]. L'histoire détaillée de la formation de cette liste, livre par livre et concile par concile, est traitée dans l'article Le canon du Nouveau Testament : on n'en retient ici que l'essentiel, pour lire ensuite le contenu.

La place du Nouveau Testament dans la Bible

Le Nouveau Testament n'est pas un second livre posé à côté du premier : il en est l'achèvement annoncé. Le concile Vatican II enseigne que les livres de l'Ancien Testament, « divinement inspirés, gardent une valeur permanente » et que « toute l'économie du salut » qu'ils préparent trouve dans le Christ son sens définitif[11]. Le Catéchisme ajoute que les chrétiens vénèrent l'Ancien Testament comme vraie Parole de Dieu, cette partie de l'Écriture que l'on ne peut mépriser, mais que c'est le Nouveau qui en révèle la portée[12][13].

« L'économie de l'Ancien Testament avait pour raison d'être principale de préparer l'avènement du Christ rédempteur de tous les hommes. » — Concile Vatican II, constitution Dei Verbum, § 15[14]

Jésus lui-même donne cette clé de lecture. Aux disciples d'Emmaüs, le Ressuscité « interpréta, dans toutes les Écritures, ce qui le concernait », en partant « de Moïse et de tous les Prophètes »[15]. Sur la croix, ses dernières paroles citent les psaumes[16] ; à la Cène, il scelle la Nouvelle Alliance en son sang, accomplissant Jérémie 31[17][18]. Le Nouveau Testament ne cesse donc de renvoyer à l'Ancien : on y compte quelque 300 citations explicites et des centaines d'allusions, la plupart suivant la Septante, la Bible grecque des apôtres[19][20].

Inversement, l'Ancien ne se comprend pleinement qu'à la lumière du Nouveau. C'est la typologie : Adam figure du Christ, l'agneau pascal figure de l'Agneau de Dieu, la traversée de la mer figure du baptême, la manne figure du pain de vie[21]. Voir Les figures du Christ dans l'Ancien Testament et Le sens spirituel de l'Écriture.

Les quatre évangiles, cœur des Écritures

« Entre toutes les Écritures, même celles du Nouveau Testament, les évangiles occupent la première place : ils sont le témoignage principal de la vie et de l'enseignement du Verbe incarné, notre Sauveur » : c'est le Catéchisme qui leur donne ce rang, à la suite de Vatican II[22][23]. L'Église affirme leur origine apostolique et leur vérité historique : ils transmettent fidèlement ce que Jésus a fait et enseigné, à travers la prédication des apôtres puis la mise par écrit[24][25].

Le mot évangile traduit le grec euangelion, la bonne nouvelle : non pas d'abord un livre, mais l'annonce que le Royaume de Dieu est venu en Jésus-Christ[26]. Quatre récits, un seul Évangile : dès la fin du IIe siècle, saint Irénée défend ce chiffre de quatre contre les évangiles retranchés ou ajoutés, avec une image restée célèbre[27].

« Il n'est pas possible que les évangiles soient en plus grand nombre que ceux que nous avons, ni qu'ils soient en plus petit nombre. Car il y a quatre régions du monde et quatre vents principaux : l'Église est répandue sur toute la terre et sa colonne et son soutien, c'est l'Évangile. » — Saint Irénée de Lyon, Contre les hérésies, III, 11, 8[28]

Chaque évangéliste écrit pour des destinataires précis, avec un portrait du Christ qui lui est propre, et la tradition de l'Église nomme chacun d'eux. Ces attributions, reçues dès le IIe siècle, sont détaillées livre par livre dans les articles L'Évangile selon saint Matthieu, L'Évangile selon saint Marc, L'Évangile selon saint Luc et L'Évangile selon saint Jean ; on en donne ici l'essentiel.

L'Évangile selon saint Matthieu : le Royaume annoncé à Israël

La tradition attribue le premier évangile à saint Matthieu, l'apôtre publicain appelé par Jésus au bureau des impôts[29]. Le plus ancien témoin, Papias d'Hiérapolis (début du IIe siècle), rapporte que « Matthieu composa les logia en langue hébraïque », c'est-à-dire en araméen, et que chacun les traduisit comme il put[30]. Saint Irénée confirme que Matthieu publia son évangile « chez les Hébreux, dans leur propre langue, pendant que Pierre et Paul évangélisaient Rome »[31]. La datation traditionnelle le place donc très tôt, dans les années 50, avant la ruine de Jérusalem : rien dans le texte ne suppose le Temple détruit, et ses controverses avec les pharisiens respirent l'avant-70[32].

Matthieu écrit pour des chrétiens venus du judaïsme : il cite l'Ancien Testament plus que tout autre évangéliste, avec sa formule de l'accomplissement, « afin que s'accomplît ce qui avait été dit par le prophète »[33]. Son plan suit le ministère galiléen, la montée vers Jérusalem, la Passion et la Résurrection, ponctué de cinq grands discours qui font de Jésus le nouveau Moïse : le sermon sur la montagne, l'envoi en mission, les paraboles du Royaume, la vie de la communauté, le discours eschatologique[34]. Seul il rapporte la confession de Pierre et la promesse, « Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église »[35], et son évangile s'achève sur l'envoi universel : « Allez, de toutes les nations faites des disciples »[36].

L'Évangile selon saint Marc : la voix de Pierre à Rome

Le second évangile est attribué à saint Marc, l'interprète de saint Pierre : Papias rapporte qu'il « écrivit exactement, mais sans ordre, tout ce dont il se souvenait des paroles et des actions du Seigneur », entendu de Pierre qui enseignait selon les besoins[37]. Clément d'Alexandrie précise que les auditeurs de Pierre à Rome demandèrent à Marc de mettre par écrit cette prédication, et que Pierre, l'ayant appris, l'autorisa pour la lecture des Églises[38]. La tradition le date des années 60, à Rome, du vivant de Pierre : l'épître aux Romains salue déjà des chrétiens de la capitale, et la première épître de Pierre, écrite de « Babylone », nomme « Marc, mon fils » à ses côtés[39][40].

Marc est le plus bref des quatre, seize chapitres d'un récit nerveux rythmé par le mot aussitôt. Il omet les récits de l'enfance et fonce vers le mystère pascal, avec sa question centrale posée par Jésus lui-même : « Pour vous, qui suis-je ? »[41]. Son secret messianique, Jésus qui ordonne de se taire jusqu'à la croix, culmine dans la confession du centurion : « Vraiment, cet homme était Fils de Dieu »[42]. C'est l'évangile du catéchumène pressé : pas de longs discours, des actes, des miracles, et un appel à suivre jusqu'au bout.

L'Évangile selon saint Luc : l'historien de la miséricorde

Le troisième évangile et les Actes forment une seule œuvre en deux volumes, dédiée au même Théophile[43][44]. La tradition l'attribue à saint Luc, le médecin compagnon de saint Paul : Paul le nomme à ses côtés dans l'épître aux Colossiens et, de sa prison, écrit que « Luc seul est avec moi »[45][46]. Son prologue annonce une méthode d'historien : « après avoir tout recherché avec soin depuis les origines », il écrit « un récit ordonné » pour que Théophile constate « la solidité des enseignements reçus »[47]. Les passages en « nous » des Actes confirment un compagnon de voyage de Paul, présent aux grandes étapes de la mission[48]. La datation traditionnelle place l'ensemble au début des années 60 : les Actes s'achèvent sur la captivité romaine de Paul sans mentionner sa mort (vers 67) ni la chute de Jérusalem (70), silence inexplicable si l'auteur écrivait après[49].

Luc écrit pour des chrétiens venus des nations : généalogie remontant à Adam, paraboles de la miséricorde propres à lui seul, le fils perdu, la brebis égarée, le bon Samaritain[50]. Seul il raconte l'Annonciation, la Nativité, le cantique de Marie, et seul il suit le Ressuscité sur le chemin d'Emmaüs, où « il se fit reconnaître à la fraction du pain »[51]. Son évangile est celui de la prière et de l'Esprit : Jésus y prie à chaque tournant, et l'Esprit qui le conduit annonce celui qui tombera sur l'Église aux Actes.

L'Évangile selon saint Jean : le théologien de l'aigle

Le quatrième évangile est attribué à saint Jean, le fils de Zébédée, le disciple que Jésus aimait : le texte lui-même désigne ce témoin qui « a vu et qui rend témoignage »[52]. La chaîne des témoins est ici la plus courte de toute l'Antiquité : saint Irénée, qui fut dans sa jeunesse l'auditeur de saint Polycarpe, lui-même disciple de Jean, atteste que « Jean, le disciple du Seigneur, publia l'évangile à Éphèse »[53]. La Commission biblique pontificale a confirmé en 1907 cette paternité johannique contre les négations[54]. La datation traditionnelle le place à la fin du Ier siècle, vers 90-100, à Éphèse : dernier écrit des évangiles, méditation d'une vie entière sur le mystère du Verbe[55].

Jean ne raconte pas comme les trois autres : pas de paraboles, mais de longs discours, sept signes et sept paroles en « Je suis », du pain de vie à la résurrection et la vie[56][57]. Son prologue est le sommet théologique du Nouveau Testament : « Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Et le Verbe s'est fait chair »[58].

« Au commencement était le Verbe, et le Verbe était auprès de Dieu, et le Verbe était Dieu. Et le Verbe s'est fait chair, il a habité parmi nous, et nous avons vu sa gloire. » — Évangile selon saint Jean, prologue, 1, 1 et 14[59]

La tradition symbolise les quatre évangélistes par le tétramorphe : l'homme pour Matthieu, le lion pour Marc, le bœuf pour Luc, l'aigle pour Jean, d'après la vision d'Ézéchiel et l'Apocalypse[60][61]. Ces figures ornent encore les ambons et les cathédrales.

Les Actes des Apôtres, premier récit de l'Église

Les Actes des Apôtres sont le second volume de Luc : après le récit de Jésus, le récit de son Corps[62]. Vingt-huit chapitres mènent de l'Ascension à la captivité de Paul à Rome, de Jérusalem aux extrémités de la terre, selon le programme fixé dès le premier chapitre[63]. Le plan est limpide : l'Église de Jérusalem sous Pierre (chapitres 1 à 12), avec la Pentecôte, les premières persécutions et le concile de Jérusalem ; puis la mission de Paul (chapitres 13 à 28), trois voyages, le procès et l'arrivée à Rome[64][65].

Pierre puis Paul dominent tour à tour, mais le vrai protagoniste est l'Esprit Saint : il descend à la Pentecôte, pousse Philippe vers l'eunuque, renverse Saul sur le chemin de Damas, ouvre aux nations la porte du baptême chez Corneille[66][67][68]. Les discours des Actes résument le kérygme primitif : le Christ mort et ressuscité selon les Écritures, appel à la conversion et don de l'Esprit[69]. L'attribution à Luc et la datation au début des années 60 reposent sur les mêmes indices que le troisième évangile, confirmés par la Commission biblique en 1912[70]. Voir Les Actes des Apôtres.

Les lettres de saint Paul, doctrine et vie des Églises

Saint Paul, le pharisien devenu apôtre sur le chemin de Damas, est l'auteur le plus représenté du Nouveau Testament : treize lettres portent son nom, et une quatorzième, l'épître aux Hébreux, lui fut longtemps attribuée et reste jointe à son corpus[71][72]. Déjà de son vivant, ses lettres circulaient et se lisaient publiquement : il ordonne que la première aux Thessaloniciens soit « lue à tous les frères » et organise l'échange avec Laodicée[73][74]. Saint Pierre lui-même les range parmi les Écritures, notant que les ignorants les tordent « comme les autres Écritures » : dès le Ier siècle, Paul est lu comme Parole de Dieu[75].

La chronologie traditionnelle suit la vie de l'Apôtre : les lettres aux Thessaloniciens vers 50-51, de Corinthe ; les grandes lettres, Galates, Corinthiens, Romains, vers 55-58, d'Éphèse et de Corinthe ; les lettres de captivité, Philippiens, Colossiens, Philémon, Éphésiens, vers 60-62, de Rome ; les pastorales, Timothée et Tite, vers 64-67, entre la libération et le martyre sous Néron[76][77].

Les grandes lettres : Romains, Corinthiens, Galates

L'épître aux Romains est la plus doctrinale : écrite vers 57 à des chrétiens qu'il n'a pas encore visités, Paul y expose l'Évangile comme « puissance de Dieu pour le salut », la justification par la foi, le baptême qui unit à la mort du Christ, la vie dans l'Esprit et la greffe des nations sur l'olivier d'Israël[78][79][80]. Voir L'épître aux Romains.

Les deux lettres aux Corinthiens gouvernent une communauté divisée : sagesse de la croix contre sagesse du monde, charité sans laquelle rien ne vaut, ordre des charismes, et le plus ancien récit de la Résurrection, transmis comme un dépôt reçu : « Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures, il a été mis au tombeau, il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures »[81][82][83].

« Je vous ai transmis en premier lieu ce que j'avais moi-même reçu : Christ est mort pour nos péchés selon les Écritures, il a été mis au tombeau, il est ressuscité le troisième jour selon les Écritures, il est apparu à Céphas, puis aux Douze. » — Saint Paul, première épître aux Corinthiens, 15, 3-5[84]

L'épître aux Galates défend la liberté chrétienne contre ceux qui imposaient la circoncision : « c'est pour la liberté que le Christ nous a libérés », et le fruit de l'Esprit contre les œuvres de la chair[85]. Les trois lettres aux Éphésiens, Philippiens et Colossiens déploient le mystère de l'Église, Corps du Christ, et l'hymne de l'abaissement : « lui qui était de condition divine ne retint pas jalousement le rang qui l'égalait à Dieu »[86]. Voir La première épître aux Corinthiens.

Les pastorales et l'épître aux Hébreux

Les deux lettres à Timothée et celle à Tite organisent les Églises après le départ de l'Apôtre : choix des évêques et des diacres, garde du dépôt, tenue face aux faux docteurs[87][88]. Leur style plus institutionnel a fait douter de leur authenticité, mais la tradition les tient de Paul vieilli transmettant à ses fils spirituels, et le vocabulaire propre s'explique par l'âge, le sujet et les secrétaires[89].

L'épître aux Hébreux est anonyme : l'Orient l'attribua à Paul, l'Occident hésita longtemps avant de la recevoir au IVe siècle[90]. Elle est le grand sermon sacerdotal du Nouveau Testament : le Christ, grand prêtre selon l'ordre de Melchisédech, entre une fois pour toutes dans le sanctuaire avec son propre sang, rendant l'ancienne liturgie figure de la nouvelle[91]. Son chapitre 11, galerie des héros de la foi d'Abel aux Maccabées, reste un sommet de la prédication chrétienne[92]. Voir L'épître aux Hébreux.

Les lettres catholiques, parole à toute l'Église

Sept lettres sont dites catholiques parce qu'elles s'adressent à l'Église entière plutôt qu'à une communauté nommée : Jacques, les deux Pierre, les trois Jean et Jude[93]. Brèves mais denses, elles portent la voix des piliers de Jérusalem et du disciple bien-aimé.

L'épître de saint Jacques, « frère du Seigneur » et premier évêque de Jérusalem, est la plus ancienne du Nouveau Testament selon la datation traditionnelle, vers 45-48, avant le concile de Jérusalem : Jacques, son auteur présumé, sera lapidé vers 62[94][95]. Elle prêche une foi qui agit : « la foi sans les œuvres est morte », la maîtrise de la langue, le soin des veuves et des orphelins[96]. Luther, qui y voyait une contradiction avec Paul, la relégua en fin de sa Bible et la dit épître de paille : l'Église y lit au contraire le complément nécessaire de la justification, la foi vivante qui produit ses fruits[97][98].

Les deux épîtres de saint Pierre, écrites de Rome dans les années 60, fortifient des chrétiens dispersés face à la persécution : le baptême comme nouvelle naissance, le sacerdoce royal des fidèles, la patience dans l'épreuve à l'exemple du Christ[99]. La seconde défend l'espérance du retour du Seigneur contre les moqueurs et range déjà les lettres de Paul parmi les Écritures[100].

Les trois lettres de saint Jean, du même milieu que le quatrième évangile, rappellent le commandement nouveau dans la tourmente des divisions : « Dieu est amour », et quiconque aime est né de Dieu ; le discernement des esprits qui nient l'Incarnation ; l'hospitalité due aux missionnaires[101]. La courte lettre de saint Jude, « frère de Jacques », exhorte à « combattre pour la foi transmise aux saints une fois pour toutes » contre des séducteurs sans scrupule[102].

L'Apocalypse, la victoire de l'Agneau

L'Apocalypse clôt le Nouveau Testament comme les prophètes clôturaient l'Ancien : une vision donnée à Jean, à Patmos, « à cause de la Parole de Dieu », sous la persécution[103]. La tradition, dès saint Justin au milieu du IIe siècle, y voit l'apôtre Jean, et saint Irénée précise que la vision fut contemplée « vers la fin du règne de Domitien », soit vers 95[104][105]. Écrite pour sept Églises d'Asie éprouvées par le culte impérial, elle déploie lettres, sceaux, trompettes, coupes, la Femme et le Dragon, Babylone et la Jérusalem nouvelle[106][107][108].

Son centre n'est pas la catastrophe mais l'Agneau immolé et debout, seul digne d'ouvrir le livre, devant qui les vieillards chantent le cantique nouveau[109]. Le millénium du chapitre 20, les mille ans du règne avec le Christ, a nourri des lectures diverses que l'Église a disciplinées : ni calendrier de la fin, ni règne terrestre charnel, mais l'espérance du triomphe final et des cieux nouveaux[110][111]. L'Apocalypse est le livre le plus lu à l'office de la fin des temps liturgiques, et le plus commenté des Pères après les évangiles. Voir L'Apocalypse de saint Jean.

« Et j'ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle. Et j'ai vu descendre du ciel, d'auprès de Dieu, la ville sainte, la Jérusalem nouvelle. Et il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus. » — Apocalypse de saint Jean, 21, 1 et 4[112]

Auteurs et datations : le dossier des témoins anciens

Les attributions traditionnelles ne sont pas des pieuses légendes tardives : elles s'appuient sur des témoins du IIe siècle, souvent reliés aux apôtres par un seul intermédiaire. Le tableau suivant rassemble les principaux.

TémoinDateCe qu'il atteste
Saint Papias d'HiérapolisVers 110-130Matthieu en langue hébraïque ; Marc interprète de Pierre[113]
Saint Justin de NaplouseVers 150-160Les « mémoires des apôtres » lus chaque dimanche ; Jean auteur de l'Apocalypse[114]
Le fragment de MuratoriFin du IIe siècleLes quatre évangiles, Actes, Paul, Jude, Jean, Apocalypse déjà reçus à Rome[115]
Saint Irénée de LyonVers 180Les quatre évangiles et leurs auteurs ; Jean à Éphèse ; Apocalypse sous Domitien[116]
Clément d'AlexandrieVers 200Marc écrivant à Rome sous Pierre ; Luc et Jean confirmés[117]
TertullienVers 200-210L'autorité des Églises apostoliques contre Marcion[118]
OrigèneVers 230-250Les quatre évangiles seuls incontestés ; Hébreux discutée[119]
Eusèbe de CésaréeVers 325Recension des livres reconnus, discutés et rejetés[120]
Saint AthanasePâques 367Première liste complète des 27, identique à la nôtre[121]

Saint Justin, philosophe devenu martyr, décrit le culte dominical des chrétiens : « on lit les mémoires des apôtres ou les écrits des prophètes », puis le président exhorte et tous partagent le pain eucharistique[122]. Dès le milieu du IIe siècle, les évangiles sont donc lus à la messe au même titre que les prophètes : ils sont déjà Écriture en acte.

« Le jour qu'on appelle jour du soleil, tous ceux qui habitent la ville ou la campagne se rassemblent en un même lieu, et l'on lit les mémoires des apôtres ou les écrits des prophètes, autant que le temps le permet. » — Saint Justin, Première Apologie, 67[123]

Le fragment de Muratori, liste romaine mutilée du début en latin barbare, énumère déjà Luc en troisième, Jean en quatrième, les Actes, les lettres de Paul, Jude, deux lettres de Jean et l'Apocalypse, en rejetant les écrits des hérétiques[124]. Eusèbe, premier historien de l'Église, distingue les livres reconnus de tous, ceux discutés (Jacques, Jude, 2 Pierre, 2 et 3 Jean) et ceux rejetés (faux évangiles) : les hésitations ne portent que sur sept brèves lettres, jamais sur les évangiles, les Actes, Paul ni l'Apocalypse[125]. Et à Pâques 367, saint Athanase donne dans sa lettre festale la première liste des 27 exactement telle que nous l'avons, en distinguant les livres canoniques des livres à lire et des apocryphes[126][127].

  1. Vers 50-100
    Rédaction des 27 livres

    Lettres de Paul et de Jacques dès les années 40-50, évangiles synoptiques et Actes avant 70 selon la datation traditionnelle, écrits de Jean vers 90-100.

  2. Vers 110-180
    Les premiers témoins

    Papias, Justin, le fragment de Muratori, Irénée : les quatre évangiles et la plupart des lettres sont cités comme Écritures.

  3. Vers 144
    La crise de Marcion

    Marcion retranche l'Ancien Testament et mutile le Nouveau : l'Église précise sa liste et ses auteurs.

  4. Pâques 367
    La liste d'Athanase

    Première liste complète des 27 livres, identique à celle des Bibles catholiques d'aujourd'hui.

  5. 382-419
    Les conciles africains et Rome

    Rome (382), Hippone (393), Carthage (397 et 419) reçoivent le même canon, confirmé à Florence (1442).

  6. 8 avril 1546
    Le sceau de Trente

    La IVe session du concile de Trente définit dogmatiquement la liste des 73 livres.

La langue et le texte : le grec et les manuscrits

Le Nouveau Testament fut écrit en grec de la koinè, la langue commune du monde méditerranéen après Alexandre : un grec simple, concret, mêlé d'araméismes, bien loin de l'atticisme des rhéteurs[128]. Jésus parlait araméen, et ses paroles gardent dans le texte grec des îlots de sa langue maternelle : « Talitha qoum », « Effata », « Abba », le cri de la croix « Éloï, Éloï »[129][130][131]. Matthieu aurait d'abord écrit en araméen selon Papias, mais c'est la forme grecque que l'Église a reçue et canonisée[132].

Aucun autographe ne survit, comme pour toute l'Antiquité, mais la documentation manuscrite du Nouveau Testament dépasse incomparablement celle de tout autre texte ancien : plus de 5 700 manuscrits grecs, auxquels s'ajoutent quelque 10 000 versions latines et des milliers de versions orientales[133]. Homère, en comparaison, survit dans moins de 2 000 manuscrits, et les grandes œuvres latines dans quelques dizaines[134].

Les plus anciens témoins remontent au IIe siècle : le fragment P52, un bout de papyrus du XVIIIe chapitre de Jean conservé à Manchester, copié dans la première moitié du IIe siècle, prouve que le quatrième évangile circulait déjà en Égypte une génération après sa rédaction[135]. Les grands papyri P46 (les lettres de Paul, vers 200), P66 et P75 (Jean et Luc, vers 200) et P45 (évangiles et Actes, IIIe siècle) montrent un texte déjà stabilisé[136]. Au IVe siècle, les grands onciaux sur parchemin, Vaticanus et Sinaiticus, donnent le Nouveau Testament presque complet[137]. La critique textuelle, qui compare ces témoins pour remonter au texte primitif, dispose ainsi d'un matériau unique ; ses résultats portent sur des variantes de détail, jamais sur un dogme[138][139].

La théologie du Nouveau Testament : un seul centre, le Christ

Vingt-sept livres, des auteurs divers, des genres variés, mais une seule annonce : Dieu a visité son peuple en Jésus-Christ, mort et ressuscité pour le salut du monde. Trois fils portent toute la théologie du corpus.

L'Alliance nouvelle. À la Cène, Jésus prend la coupe et déclare : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang »[140]. L'épître aux Hébreux déploie l'oracle de Jérémie : une alliance non plus écrite sur la pierre mais dans les cœurs, avec le pardon définitif des fautes[141][142]. Le baptême y fait entrer, l'eucharistie la renouvelle : tout le Nouveau Testament est le livre de cette alliance vécue[143].

Le Royaume de Dieu. C'est le premier mot de la prédication : « Les temps sont accomplis, le Royaume de Dieu est tout proche : convertissez-vous et croyez à l'Évangile »[144]. Les paraboles en disent le mystère, déjà là dans les miracles et pas encore achevé dans la gloire ; les Béatitudes en promulguent la charte, et l'Apocalypse en chante la consommation[145][146].

Le kérygme pascal. Toutes les lettres ramènent au même noyau, que Paul dit avoir reçu avant de le transmettre : mort, sépulture, résurrection selon les Écritures, apparitions[147]. Pierre à la Pentecôte, Étienne devant le sanhédrin, Paul à Antioche de Pisidie prêchent le même schéma : les prophéties, Jésus de Nazareth, la croix, la résurrection attestée, l'appel à la conversion[148][149]. Le Nouveau Testament n'est pas une collection de sagesses : c'est le témoignage d'un événement.

« Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle. » — Évangile selon saint Jean, 3, 16[150]

De ce centre découlent la Trinité révélée au baptême du Christ et dans l'envoi final, l'Église Corps du Christ et Temple de l'Esprit, les sacrements institués un à un, la morale des Béatitudes et de la charité, l'espérance du retour glorieux : tout le dogme catholique puise ici sa source, déployée ensuite par les conciles[151][152].

Le Nouveau Testament dans la prière de l'Église

Le Nouveau Testament n'est pas seulement lu : il est célébré. Depuis 1969, le lectionnaire romain issu du concile répartit les lectures sur un cycle de trois ans le dimanche (années A, B, C, centrées sur Matthieu, Marc et Luc, Jean revenant chaque année aux fêtes) et un cycle de deux ans en semaine, de sorte que les fidèles entendent la quasi-totalité des évangiles et une large part des lettres[153]. La Vigile pascale, sommet de l'année, fait retentir sept lectures de l'Ancien avant l'épître et l'évangile de la nuit[154].

La Liturgie des Heures chante les cantiques du Nouveau Testament chaque jour : le Benedictus de Zacharie à Laudes, le Magnificat de Marie à Vêpres, le Nunc dimittis du vieillard Siméon à Complies[155][156]. Les psaumes eux-mêmes sont lus à la lumière du Christ, selon l'exégèse d'Augustin : c'est le Christ total, Tête et membres, qui prie dans le psautier[157]. L'office de chaque fête puise ses antiennes et ses lectures dans les 27 livres : il n'est pas de jour où l'Église ne mange ce pain[158].

Marcion : le premier qui voulut amputer le Nouveau Testament

Vers 144, un armateur du Pont nommé Marcion rompt avec l'Église de Rome et fonde sa propre église sur une thèse radicale : le Dieu de l'Ancien Testament, créateur et justicier, ne serait pas le Père révélé par Jésus[159]. Pour la soutenir, il rejette tout l'Ancien Testament et ne garde du Nouveau qu'un évangile expurgé selon Luc et dix lettres de Paul retouchées : la première tentative de fabriquer un canon sur mesure[160].

L'Église répond sur deux plans : la rupture disciplinaire, avec l'excommunication, et l'œuvre doctrinale, avec saint Irénée puis Tertullien et ses cinq livres Contre Marcion, qui établissent l'unité des deux Testaments et l'origine apostolique des quatre évangiles[161][162]. Paradoxe fécond : en publiant la première liste fermée de livres chrétiens, Marcion obligea l'Église à nommer explicitement la sienne, et la réception des quatre évangiles et du corpus paulinien s'en trouva accélérée[163]. Le dossier complet de l'objection et de sa réfutation est traité dans l'article Le Dieu de l'Ancien Testament est-il différent de celui du Nouveau ?.

Ce que propose l'exégèse moderne, et ses limites

Depuis deux siècles, une partie de l'exégèse contemporaine propose des datations tardives et des attributions différentes de celles de la tradition. Il faut les exposer loyalement, puis montrer pourquoi les positions traditionnelles restent défendables.

Les datations tardives : du Ier au IIe siècle

L'école de Tübingen, avec Ferdinand Christian Baur au XIXe siècle, ne retient comme authentiques que quatre lettres de Paul (Romains, 1 et 2 Corinthiens, Galates) et renvoie tout le reste au IIe siècle, produit de conflits entre judéo-chrétiens et pagano-chrétiens[164]. David Friedrich Strauss (1835) puis Ernest Renan (1863) font de la vie de Jésus un mythe progressivement habillé de merveilleux, et les évangiles des compositions tardives[165][166]. Dans cette veine, une partie de l'exégèse date Matthieu et Luc des années 80-90, Jean des années 100-110, les pastorales et 2 Pierre du IIe siècle, et l'Apocalypse tantôt de Néron, tantôt de Domitien[167].

La source Q et la question synoptique

Pour expliquer les ressemblances entre Matthieu, Marc et Luc, l'hypothèse dominante depuis Weisse et Wilke (1838) fait de Marc le premier évangile, copié par les deux autres, avec une seconde source perdue, dite source Q, recueil de paroles de Jésus[168]. L'hypothèse est ingénieuse, mais la source Q n'existe dans aucun manuscrit, aucun catalogue, aucune citation des Pères : c'est un document reconstruit, dont le contenu varie selon les reconstructions[169]. D'autres solutions, l'antériorité de Matthieu tenue par saint Augustin, restent possibles et comptent des défenseurs : la question synoptique n'est pas tranchée, et un document hypothétique ne saurait peser contre des témoins nommés[170].

La démythologisation et le Jésus de l'histoire

Rudolf Bultmann (1941) propose de démythologiser le Nouveau Testament : les miracles, la résurrection et l'eschatologie seraient le langage mythique d'une expérience existentielle, à traduire en appel à la décision[171]. La quête du Jésus historique qui s'ensuit, de Reimarus aux critères d'authenticité (embarras, discontinuité, attestation multiple), prétend trier dans les évangiles le certain du légendaire[172]. Mais ses propres critères se retournent : appliqués strictement, ils laissent un Jésus si mince qu'aucune Église n'aurait pu naître de lui, alors que l'Église est née[173].

Les fragilités des reconstructions

Quatre faiblesses reviennent dans ces hypothèses. D'abord le présupposé anti-miraculeux : si toute prophétie précise est jugée impossible et tout miracle exclu d'avance, alors tout texte annonçant ou racontant du surnaturel est forcément tardif et légendaire. Ce n'est pas une conclusion de la recherche, c'en est la prémisse philosophique, et elle décide du résultat avant l'enquête[174].

Ensuite les datations circulaires : on date les écrits par une théorie de l'évolution des communautés, puis on prouve la théorie par la succession des écrits ainsi datés. Le cercle tourne sans point d'appui extérieur, et les rares points durs, comme le fragment P52 qui place Jean en Égypte dès la première moitié du IIe siècle, gênent les datations les plus tardives au lieu de les confirmer[175][176].

Puis l'argument du silence : les Actes s'arrêtent à la captivité de Paul sans raconter sa mort ni la chute de Jérusalem, et l'on voudrait parfois que Luc ignore ces événements parce qu'il écrit trop tôt pour les connaître, ou trop tard pour s'y intéresser selon les besoins. Or un récit qui s'achève sur Paul prêchant librement à Rome, sans évoquer ni le martyre de 67 ni la catastrophe de 70, se comprend naturellement comme écrit avant ces drames : le silence parle ici en faveur de la date haute[177].

Enfin la confusion entre possibilité littéraire et preuve : montrer qu'une lettre pourrait être d'un disciple plutôt que de Paul, ou qu'un évangile pourrait compiler des sources, ne prouve ni le disciple ni les sources. Pendant ce temps, les attributions traditionnelles s'appuient sur des témoins nommés, proches des apôtres, dont les Églises lisaient déjà les livres à la messe[178][179].

La voie catholique : critique des textes, oui ; dissolution, non

L'Église ne refuse ni la philologie ni l'histoire : Léon XIII encouragea les études orientales, Pie XII ordonna le recours aux langues originales et reconnut les genres littéraires, Vatican II demanda de chercher l'intention des auteurs à travers leurs modes d'expression[180][181][182]. La Commission biblique de 1993 juge la méthode historico-critique indispensable pour entendre le texte dans son passé, mais insuffisante sans la Tradition vivante qui l'a porté[183]. Et le Catéchisme rappelle la formation des évangiles en trois étapes : la vie de Jésus, la prédication orale des apôtres, puis la mise par écrit par les évangélistes : critiquer le troisième temps sans les deux premiers, c'est couper la chaîne[184].

Le protestant John Robinson lui-même, évêque anglican nullement suspect de traditionalisme, conclut en 1976 après examen des arguments qu'aucun livre du Nouveau Testament ne doit être daté après 70, Jean compris[185]. Preuve que la date haute n'est pas un refuge de piété, mais une position savante tenable. En somme : les hypothèses critiques décrivent ce que le texte pourrait être si la tradition se trompait ; les témoins anciens, les manuscrits et l'usage de l'Église disent ce qu'il est depuis qu'on le lit[186].

Pour aller plus loin

Notes et références

  1. Catéchisme de l'Église catholique, § 120 : liste des 46 livres de l'Ancien Testament et des 27 du Nouveau. Édition Mame-Plon, Paris, 1992.

    1 6
  2. Concile de Trente, session IV, décret Sacrosancta, 8 avril 1546 : liste des livres saints et anathème. Denzinger-Hünermann 1501-1505 ; texte sur vatican.va.

    2
  3. Évangile selon saint Luc, 22, 20 : la coupe de la Nouvelle Alliance en mon sang. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    3 17 140
  4. Saint Augustin, Questions sur l'Heptateuque, II, 73 : le Nouveau caché dans l'Ancien et l'Ancien dévoilé dans le Nouveau. Édition : Bibliothèque augustinienne.

    4
  5. Catéchisme de l'Église catholique, § 124 : les évangiles, cœur de toutes les Écritures. Édition Mame-Plon, Paris, 1992.

    5 8 22 151
  6. Kurt Aland, Barbara Aland, The Text of the New Testament, Eerdmans, Grand Rapids, 2e éd. 1989 : 7 947 versets dans les éditions comparées et accord des éditions critiques.

    7
  7. Donald A. Carson, Douglas J. Moo, An Introduction to the New Testament, Zondervan, Grand Rapids, 2e éd. 2005 : auteurs, dates et plans, livre par livre.

    9 32 40 55 72 76 89 93
  8. Article Ignispedia « La Vulgate » (slug : la-vulgate) : la traduction latine de saint Jérôme et son ordre des livres.

    10
  9. Concile Vatican II, constitution Dei Verbum, § 14 : Dieu se choisit Israël et l'économie de l'Ancien Testament prépare le Christ. Texte sur vatican.va.

    11
  10. Catéchisme de l'Église catholique, § 122-123 : préparation du Christ et valeur permanente de l'Ancien Testament. Édition Mame-Plon, Paris, 1992.

    12
  11. Catéchisme de l'Église catholique, § 121 : l'Ancien Testament, partie de l'Écriture qu'on ne peut mépriser. Édition Mame-Plon, Paris, 1992.

    13
  12. Concile Vatican II, constitution Dei Verbum, § 15 : l'économie de l'Ancien Testament ordonnée à la préparation du Christ. Texte sur vatican.va.

    14
  13. Évangile selon saint Luc, 24, 27 et 24, 44 : Emmaüs et la Loi, les Prophètes et les Psaumes. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    15 51
  14. Évangile selon saint Luc, 23, 46 : la dernière parole sur la croix, d'après le Psaume 30. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    16
  15. Livre de Jérémie, 31, 31-34 : l'oracle de l'Alliance nouvelle. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    18 141
  16. La très grande majorité des quelque 300 citations vétérotestamentaires du Nouveau Testament suit le grec de la Septante. Relevés dans Novum Testamentum Graece, Deutsche Bibelgesellschaft, Stuttgart.

    19
  17. Article Ignispedia « La Septante » (slug : la-septante) : la Bible grecque des apôtres et sa réception.

    20
  18. Catéchisme de l'Église catholique, § 128-130 : unité des Testaments et typologie. Édition Mame-Plon, Paris, 1992.

    21
  19. Concile Vatican II, constitution Dei Verbum, § 18 : les quatre évangiles d'origine apostolique tiennent la première place. Texte sur vatican.va.

    23
  20. Concile Vatican II, constitution Dei Verbum, § 19 : l'historicité des évangiles affirmée. Texte sur vatican.va.

    24 152 186
  21. Catéchisme de l'Église catholique, § 126 : les trois étapes de la formation des évangiles. Édition Mame-Plon, Paris, 1992.

    25 184
  22. Évangile selon saint Marc, 1, 14-15 : les temps accomplis et le Royaume tout proche. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    26 144
  23. Saint Irénée de Lyon, Contre les hérésies, III, 11, 8 (vers 180) : les quatre évangiles, ni plus ni moins. Édition Sources Chrétiennes, Cerf, Paris.

    27 28 162
  24. Évangile selon saint Matthieu, 9, 9 : l'appel du publicain Matthieu. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    29
  25. Papias d'Hiérapolis, Exégèse des paroles du Seigneur, livre I (vers 110-130), fragment sur Matthieu, transmis par Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, III, 39, 16. Édition Sources Chrétiennes, Cerf, Paris.

    30 113 132
  26. Saint Irénée de Lyon, Contre les hérésies, III, 1, 1 (vers 180) : Matthieu chez les Hébreux, Marc après Pierre, Luc compagnon de Paul, Jean à Éphèse. Édition Sources Chrétiennes, Cerf, Paris.

    31 53 116 179
  27. Évangile selon saint Matthieu, 1, 22 et formule d'accomplissement : ce qui avait été dit par le prophète. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    33
  28. Évangile selon saint Matthieu, 5-7 : le sermon sur la montagne et les Béatitudes. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    34 145
  29. Évangile selon saint Matthieu, 16, 18 : Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    35
  30. Évangile selon saint Matthieu, 28, 19 : l'envoi universel à toutes les nations. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    36
  31. Papias d'Hiérapolis, fragment sur Marc interprète de Pierre, transmis par Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, III, 39, 15. Édition Sources Chrétiennes, Cerf, Paris.

    37
  32. Clément d'Alexandrie, Hypotyposes (vers 200), fragment sur Marc à Rome, transmis par Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, VI, 14, 5-7. Édition Sources Chrétiennes, Cerf, Paris.

    38 117
  33. Première épître de saint Pierre, 5, 13 : l'Église de Babylone et Marc mon fils. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    39
  34. Évangile selon saint Marc, 8, 29 : Pour vous, qui suis-je, et la confession de Pierre. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    41
  35. Évangile selon saint Marc, 15, 39 : le centurion confesse le Fils de Dieu. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    42
  36. Évangile selon saint Luc, 1, 1-4 : le prologue et l'enquête soigneuse. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    43 47
  37. Actes des Apôtres, 1, 1 : le premier livre adressé à Théophile. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    44 62
  38. Épître de saint Paul aux Colossiens, 4, 14-16 : Luc le médecin et l'échange des lettres. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    45 74
  39. Deuxième épître de saint Paul à Timothée, 4, 11 : Luc seul est avec moi. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    46 77
  40. Actes des Apôtres, 16, 10-17 : le premier passage en nous, à Troas. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    48
  41. John A. T. Robinson, Redating the New Testament, SCM Press, Londres, 1976 : aucun livre postérieur à 70, arguments internes et silences.

    49 176 177 185
  42. Évangile selon saint Luc, 15 : la brebis perdue, la drachme et le fils prodigue. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    50
  43. Évangile selon saint Jean, 21, 24 : le disciple témoin qui a vu. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    52
  44. Commission biblique pontificale, réponse sur le quatrième évangile, 29 mai 1907 : l'apôtre Jean auteur de l'évangile. Actes du Saint-Siège.

    54
  45. Évangile selon saint Jean, 6 : le pain de vie à Capharnaüm. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    56
  46. Évangile selon saint Jean, 11, 25 : Je suis la résurrection et la vie. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    57
  47. Évangile selon saint Jean, 1, 1 et 1, 14 : le prologue, le Verbe Dieu et le Verbe chair. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    58 59
  48. Livre d'Ézéchiel, 1 : la vision des quatre Vivants. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    60
  49. Apocalypse de saint Jean, 4 : le trône et les quatre Vivants. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    61
  50. Actes des Apôtres, 1, 8 : le programme, de Jérusalem aux extrémités de la terre. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    63
  51. Actes des Apôtres, 2 : la Pentecôte et le discours de Pierre. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    64 69 148
  52. Actes des Apôtres, 15 : le concile de Jérusalem. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    65
  53. Actes des Apôtres, 8, 26-40 : Philippe et l'eunuque éthiopien. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    66
  54. Actes des Apôtres, 9 : la conversion de Saul sur le chemin de Damas. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    67 71
  55. Actes des Apôtres, 10 : Corneille et l'ouverture aux nations. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    68
  56. Commission biblique pontificale, réponse sur les Actes des Apôtres, 26 juin 1912 : Luc auteur, date haute et vérité historique. Actes du Saint-Siège.

    70
  57. Première épître de saint Paul aux Thessaloniciens, 5, 27 : la lettre lue à tous les frères. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    73
  58. Deuxième épître de saint Pierre, 3, 15-16 : les lettres de Paul parmi les Écritures. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    75 100
  59. Épître de saint Paul aux Romains, 1, 16 : l'Évangile puissance de Dieu pour le salut. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    78
  60. Épître de saint Paul aux Romains, 5 : Adam et le Christ, la justification et la paix. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    79 98
  61. Épître de saint Paul aux Romains, 11, 17-24 : l'olivier et la greffe des nations. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    80
  62. Première épître de saint Paul aux Corinthiens, 1, 18-25 : la sagesse de la croix. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    81
  63. Première épître de saint Paul aux Corinthiens, 13 : l'hymne à la charité. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    82
  64. Première épître de saint Paul aux Corinthiens, 15, 3-5 : le kérygme reçu et transmis. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    83 84 147
  65. Épître de saint Paul aux Galates, 5 : la liberté et le fruit de l'Esprit. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    85
  66. Épître de saint Paul aux Philippiens, 2, 6-11 : l'hymne de l'abaissement du Christ. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    86
  67. Première épître de saint Paul à Timothée, 3 : les qualités de l'épiscope et des diacres. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    87
  68. Deuxième épître de saint Paul à Timothée, 1, 13-14 : garde le dépôt dans sa beauté. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    88
  69. Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, III, 25 (vers 325) : livres reconnus, discutés et rejetés. Édition Sources Chrétiennes, Cerf, Paris.

    90 120 125
  70. Épître aux Hébreux, 9, 11-14 : l'entrée définitive dans le sanctuaire par son propre sang. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    91
  71. Épître aux Hébreux, 11 : la galerie des héros de la foi. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    92
  72. Épître de saint Paul aux Galates, 1, 19 : Jacques, le frère du Seigneur. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    94
  73. Flavius Josèphe, Antiquités juives, XX, 9, 1 (vers 93) : la lapidation de Jacques, frère de Jésus, sous le grand prêtre Anân. Traduction Théodore Reinach, Les Belles Lettres, Paris.

    95
  74. Épître de saint Jacques, 2, 14-26 : la foi sans les œuvres est morte. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    96
  75. Martin Luther, préface à l'épître de Jacques, Septembertestament, Wittenberg, 1522 : l'épître dite de paille, reléguée en fin de volume. Édition : Weimarer Ausgabe.

    97
  76. Première épître de saint Pierre, 2, 9 : le sacerdoce royal de la race élue. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    99
  77. Première épître de saint Jean, 4, 8 et 4, 16 : Dieu est amour. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    101
  78. Épître de saint Jude, 1-3 : combattre pour la foi transmise une fois pour toutes. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    102
  79. Apocalypse de saint Jean, 1, 9 : Jean à Patmos à cause de la Parole. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    103
  80. Saint Justin, Dialogue avec Tryphon, 81 (vers 160) : l'Apocalypse de Jean l'apôtre. Édition Sources Chrétiennes, Cerf, Paris.

    104
  81. Saint Irénée de Lyon, Contre les hérésies, V, 30, 3 (vers 180) : la vision apocalyptique vers la fin du règne de Domitien. Édition Sources Chrétiennes, Cerf, Paris.

    105
  82. Apocalypse de saint Jean, 2-3 : les lettres aux sept Églises. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    106
  83. Apocalypse de saint Jean, 12 : la Femme et le Dragon. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    107
  84. Apocalypse de saint Jean, 21 : le ciel nouveau, la Jérusalem nouvelle et les larmes essuyées. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    108 112 146
  85. Apocalypse de saint Jean, 5 : l'Agneau immolé seul digne d'ouvrir le livre. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    109
  86. Apocalypse de saint Jean, 20 : les mille ans du règne avec le Christ. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    110
  87. Catéchisme de l'Église catholique, § 675-677 : l'épreuve finale de l'Église et le triomphe du Christ, sans millénarisme charnel. Édition Mame-Plon, Paris, 1992.

    111
  88. Saint Justin, Première Apologie, 66-67 (vers 150-155) : les mémoires des apôtres lus le dimanche et le récit de l'institution. Édition Sources Chrétiennes, Cerf, Paris.

    114 122 123 178
  89. Fragment de Muratori, liste romaine des livres reçus (fin du IIe siècle) : évangiles, Actes, Paul, lettres et Apocalypse. Texte latin : éditions du canon de Muratori ; cf. Frederick F. Bruce, The Canon of Scripture, 1988.

    115 124
  90. Tertullien, Contre Marcion, livres I et IV (207-212) : l'unité des Testaments et les quatre évangiles contre le canon mutilé. Édition Sources Chrétiennes, Cerf, Paris.

    118 160 161
  91. Origène, homélies et commentaires (vers 230-250), recension transmise par Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique, VI, 25, 3-14 : quatre évangiles incontestés, Hébreux discutée. Édition Sources Chrétiennes, Cerf, Paris.

    119
  92. Saint Athanase, Lettre festale 39, pour Pâques 367 : première liste complète des 27 livres. Édition : Sources Chrétiennes ; traduction dans Gallagher-Meade 2017.

    121 126
  93. Edmon L. Gallagher, John D. Meade, The Biblical Canon Lists from Early Christianity : Texts and Analysis, Oxford University Press, Oxford, 2017 : listes canoniques des quatre premiers siècles.

    127
  94. Bruce M. Metzger, Bart D. Ehrman, The Text of the New Testament : Its Transmission, Corruption, and Restoration, Oxford University Press, New York, 4e éd. 2005 : manuscrits, papyri et transmission du texte grec.

    128 133 136
  95. Évangile selon saint Marc, 5, 41 : Talitha qoum, la fille de Jaïre. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    129
  96. Évangile selon saint Marc, 7, 34 : Effata, la guérison du sourd-muet. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    130
  97. Évangile selon saint Marc, 14, 36 : Abba, Père, à Gethsémani. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    131
  98. Frederick F. Bruce, The Canon of Scripture, InterVarsity Press, Downers Grove, 1988 : formation du canon, Marcion et objections.

    134 163
  99. Papyrus P52 (Rylands Gr. P. 457), fragment de l'évangile selon saint Jean (18, 31-33 et 37-38), copié dans la première moitié du IIe siècle. John Rylands Library, Manchester.

    135 175
  100. Codex Vaticanus (B) et Codex Sinaiticus (IVe siècle) : Bibles grecques presque complètes, fondements des éditions critiques. Biblioteca Vaticana ; British Library.

    137
  101. Pie XII, encyclique Divino afflante Spiritu, 30 septembre 1943 : langues originales, genres littéraires, critique textuelle. Texte sur vatican.va.

    138 181
  102. Article Ignispedia « Les manuscrits de la Bible » (slug : les-manuscrits-de-la-bible) : transmission du texte et critique textuelle.

    139
  103. Épître aux Hébreux, 8, 8-12 : l'Alliance nouvelle de Jérémie accomplie. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

    142
  104. Première épître de saint Paul aux Corinthiens, 11, 23-26 : le récit de l'institution eucharistique. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

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  105. Actes des Apôtres, 13, 16-41 : Paul à Antioche de Pisidie et l'histoire du salut. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

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  106. Évangile selon saint Jean, 3, 16 : Dieu a tant aimé le monde. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

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  107. Ordo Lectionum Missae (1969) : cycle dominical de trois ans et cycle férial de deux ans, Vigile pascale. Typis Polyglottis Vaticanis, 1969.

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  108. Évangile selon saint Luc, 1, 68-79 et 1, 46-55 et 2, 29-32 : Benedictus, Magnificat et Nunc dimittis. Traduction liturgique de l'AELF, sur aelf.org.

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  109. Liturgia Horarum, cantiques évangéliques quotidiens du Benedictus, du Magnificat et du Nunc dimittis. Typis Polyglottis Vaticanis, 1971-1972.

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  110. Saint Augustin, Enarrationes in Psalmos : le Christ total qui prie dans les psaumes. Édition : Bibliothèque augustinienne.

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  111. Article Ignispedia « Comment lire la Bible catholiquement ? » (slug : comment-lire-la-bible-catholiquement) : la lecture priante et ecclésiale des Écritures.

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  112. Adolf von Harnack, Marcion : Das Evangelium vom fremden Gott, Hinrichs, Leipzig, 1921 : le système marcionite et son canon mutilé.

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  113. Ferdinand Christian Baur, école de Tübingen, Kritische Untersuchungen über die kanonischen Evangelien, 1847 : quatre lettres authentiques et conflits du IIe siècle.

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  114. David Friedrich Strauss, Das Leben Jesu, kritisch bearbeitet, Tübingen, 1835-1836 : les récits évangéliques comme mythes.

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  115. Ernest Renan, Vie de Jésus, Michel Lévy, Paris, 1863 : le Jésus homme dépouillé du surnaturel.

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  116. Raymond E. Brown, An Introduction to the New Testament, Doubleday, New York, 1997 : état de l'exégèse contemporaine et datations majoritaires, à lire avec discernement.

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  117. Christian Hermann Weisse, Die evangelische Geschichte, Breitkopf et Härtel, Leipzig, 1838 : la priorité de Marc et la source des logia.

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  118. Mark Goodacre, The Case Against Q, Trinity Press, Harrisburg, 2002 : critique documentée de l'hypothèse de la source perdue.

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  119. Saint Augustin, De l'accord des évangélistes (De consensu evangelistarum), I, 2 (vers 400) : l'ordre et l'antériorité des évangélistes. Édition : Bibliothèque augustinienne.

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  120. Rudolf Bultmann, conférence Neues Testament und Mythologie, 1941 : le programme de démythologisation.

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  121. Nicholas T. Wright, The New Testament and the People of God, SPCK, Londres, 1992 : critique historique et monde du judaïsme du Ier siècle.

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  123. Léon XIII, encyclique Providentissimus Deus, 18 novembre 1893 : inspiration sans erreur et études orientales. Denzinger-Hünermann 3291-3294 ; texte sur vatican.va.

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