Bienheureuse Chiara Badano (1971-1990)

La bienheureuse Chiara « Luce » Badano (1971-1990), jeune Italienne des Focolari, mourut à dix-huit ans d'un cancer des os après avoir offert sa souffrance à « Jésus abandonné ». Béatifiée à Rome le 25 septembre 2010, elle est la première figure des Focolari élevée aux autels.

Ignispedia

Chiara Badano (Sassello, 1971 — Sassello, 1990), que le monde connaît désormais sous le nom de Chiara Luce, est une jeune Italienne morte d'un cancer des os à dix-huit ans, béatifiée par l'Église le 25 septembre 2010.[1][2] Sportive, moderne, passionnée de tennis, de chansons et d'amitié, elle n'a rien de la sainteté figée des images pieuses : elle est une adolescente ordinaire que la grâce a portée jusqu'à une transparence extraordinaire.

Enfant longtemps espérée par ses parents, formée dès neuf ans à la spiritualité du Mouvement des Focolari de Chiara Lubich, Chiara découvre très jeune le mystère qui commande toute sa vie : « Jésus abandonné », le Christ criant sa déréliction sur la Croix, qu'elle choisit comme « premier Époux ».[3][4] Ce choix, purement spirituel tant qu'elle est en bonne santé, devient chair lorsqu'en 1988 une douleur à l'épaule révèle un ostéosarcome foudroyant.

Deux ans durant, sous une souffrance que les médecins décrivent comme parmi les plus atroces, Chiara répète une seule phrase : « Si tu le veux, Jésus, je le veux aussi. »[5][6] Elle refuse la morphine pour garder l'esprit clair et « offrir » consciemment sa douleur ; elle donne ses économies, puis ses cornées ; elle prépare ses funérailles comme des noces, choisissant une robe blanche de mariée. Ses derniers mots à sa mère resteront comme un manifeste de joie chrétienne : « Maman, sois heureuse, car moi je le suis. »[7][8]

Déclarée vénérable par Benoît XVI en 2008, béatifiée à Rome en 2010 devant des dizaines de milliers de jeunes venus de dizaines de pays, Chiara Luce Badano est aujourd'hui l'une des figures majeures de la sainteté des jeunes au tournant du XXIᵉ siècle — proche par bien des traits d'une autre âme offerte, la bienheureuse Alexandrina de Balazar, ou de la petite Antonietta Meo.

Une enfant attendue onze ans : Sassello (1971-1980)

Naissance et famille

Sassello, en Ligurie, village natal de Chiara Luce Badano. Photo Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0.

Chiara Badano naît le 29 octobre 1971 à Sassello, un bourg des Apennins ligures, dans la province de Savone.[9][10] Son père, Ruggero Badano, est chauffeur routier ; sa mère, Maria Teresa Caviglia, travaille comme ouvrière pâtissière.[11] Le couple, profondément catholique, a attendu onze ans la naissance de cet unique enfant — une attente vécue dans la prière, si bien que Chiara sera reçue comme un don longuement demandé.[12][13]

L'enfance de Chiara est celle d'une petite fille normale : vive, parfois désobéissante, mais d'une droiture précoce. À l'école, elle n'est pas brillante — elle redoublera même une année de lycée — mais elle est tenace et loyale, au point que ses camarades la surnomment « la Sœur » pour la fermeté de ses convictions.[14]

Une charité précoce

Très tôt, la générosité de Chiara frappe son entourage. À quatre ans, elle trie soigneusement ses jouets pour donner aux enfants pauvres non pas ce dont elle ne veut plus, mais ce qu'elle aime le mieux.[15] À la maternelle, elle met de côté ses petites économies « pour ses petits Africains ».[16]

Le jour de sa première communion, elle reçoit un Évangile en cadeau et formule, avec une logique d'enfant qui deviendra le programme de toute sa vie :

« De même qu'il m'est facile d'apprendre l'alphabet, je dois aussi apprendre à vivre l'Évangile ! » — Chiara Luce Badano, le jour de sa première communion[17]

Cette phrase dit déjà tout : pour Chiara, la sainteté n'est pas un couronnement lointain, mais un apprentissage quotidien, aussi concret que les lettres d'un abécédaire.

La rencontre avec les Focolari (1980-1988)

Le mouvement de Chiara Lubich et les gen

En 1980, âgée de neuf ans, Chiara découvre lors d'un rassemblement le Mouvement des Focolari (officiellement Œuvre de Marie), fondé par Chiara Lubich en 1943 et centré sur l'idéal évangélique de l'unité — « que tous soient un » (Jn 17, 21).[18][19] L'enfant y adhère avec un enthousiasme tel qu'elle entraîne bientôt ses parents. Elle rejoint les gen (abréviation de generazione nuova, « génération nouvelle »), la branche des jeunes du mouvement, et participe dès mai 1981 au grand rassemblement Familyfest à Rome.[20]

De la spiritualité focolarine, Chiara retient d'abord la radicalité de l'amour concret : aimer chacun, tout de suite, sans attendre d'être payée de retour, en faisant « de sa vie un don ». Elle s'attache aussi à une parole de Chiara Lubich qu'elle recopie et médite :

« Je serai sainte si je suis sainte tout de suite. » — parole de Chiara Lubich que Chiara Badano fait sienne[21]

« Jésus abandonné », clé de son unité à Dieu

Schema spirituel sur Jesus abandonne, cle de lecture de l offrande de Chiara Luce. Infographie originale Ignispedia créée par IA.

Le cœur de la spiritualité que Chiara reçoit des Focolari est le mystère de Jésus abandonné (Gesù Abbandonato) : le Christ qui, sur la Croix, crie « Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ? » (Mt 27, 46). Pour Chiara Lubich, ce cri est le sommet de l'amour de Dieu et la clé de toute unité — c'est en aimant Jésus dans chaque douleur, chaque échec, chaque déréliction, que l'on rejoint Dieu.[22]

À douze ans déjà, Chiara écrit à la fondatrice une phrase qui la définit tout entière :

« J'ai découvert que Jésus abandonné est la clé de l'unité avec Dieu. Je veux le choisir comme mon premier Époux et me préparer à sa venue. » — Chiara Luce Badano, lettre à Chiara Lubich[23][24]

Longtemps ce choix demeure théorique — Chiara est une adolescente comblée, sportive, entourée d'amis. Mais elle a mis, sans le savoir, le mot exact sur ce qui l'attend : reconnaître le visage aimé du Christ dans l'abandon le plus total.

L'été 1988 à Rome et le nom « Luce »

À l'été 1988, âgée de seize ans, Chiara vit à Rome un rassemblement des gen qui la marque profondément. Elle écrit à ses parents :

« C'est un moment très important pour moi : c'est une rencontre avec Jésus abandonné. Il n'a pas été facile d'embrasser cette souffrance, mais ce matin Chiara [Lubich] a expliqué que nous devons être l'épouse de Jésus abandonné. » — Chiara Luce Badano, lettre à ses parents, été 1988[25]

Au retour, sentant qu'une vie nouvelle commence, elle demande à Chiara Lubich un « nom nouveau ». La fondatrice le lui donne : Luce, « Lumière ». Lubich lui écrit que « son visage lumineux » révèle son amour pour Jésus.[26] En italien, Chiara signifie « claire » et Luce « lumière » : Chiara Luce, « claire lumière ». Le nom se révélera prophétique.

L'épreuve : l'ostéosarcome (1988-1990)

La douleur, le diagnostic, le « oui »

Frise chronologique en six dates, de Sassello a la beatification. Infographie originale Ignispedia créée par IA.

À l'été 1988, une douleur fulgurante à l'épaule gauche, survenue au cours d'une partie de tennis, alerte Chiara.[27][28] Les examens s'enchaînent et, au début de 1989, le verdict tombe : ostéosarcome, l'un des cancers osseux les plus douloureux et les plus difficiles à traiter.[29][30]

À l'annonce, Chiara reste d'abord silencieuse — un long silence de vingt-cinq minutes, selon les témoins. Puis, ayant traversé l'épreuve intérieure, elle prononce son oui à la volonté de Dieu.[31][32] La jeune fille sportive et pleine de vie ne feint ni l'indifférence ni un héroïsme facile : elle choisit, lentement, d'aimer.

« Si tu le veux, Jésus, je le veux aussi »

De cette décision naît la phrase qui résume toute sa Passion, qu'elle répétera jusqu'au bout :

« Pour toi, Jésus ; si tu le veux, je le veux aussi. » — Chiara Luce Badano, formule reprise tout au long de sa maladie[33][34]

Elle ne cherche pas la souffrance pour elle-même — elle a d'abord dit « Je suis jeune, je m'en sortirai ! » — mais lorsqu'il devient clair que la guérison n'aura pas lieu, elle ne se cabre pas contre Dieu. Elle s'unit à Jésus abandonné, exactement comme elle l'avait choisi à douze ans. Quand ses cheveux tombent sous la chimiothérapie, elle offre chaque mèche : « Pour toi, Jésus. »[35]

Elle refuse même de demander la guérison au prix d'une distance avec Dieu :

« Si l'on me demandait si je veux marcher de nouveau, je dirais non, car ainsi je suis plus près de Jésus. » — Chiara Luce Badano[36][37]

Le refus de la morphine et la lucidité offerte

Schema de synthese, de la douleur sportive au diagnostic puis au don conscient. Infographie originale Ignispedia créée par IA.

Paralysée des jambes au printemps 1989, clouée au lit, Chiara prend une décision qui stupéfie les soignants : elle refuse la morphine. Non par bravade, mais parce que le calmant émousse sa conscience et la prive de la seule chose qui lui reste à donner.

« [La morphine] réduit ma lucidité, et il n'y a plus qu'une seule chose que je puisse faire maintenant : offrir ma souffrance à Jésus. » — Chiara Luce Badano[38][39]

Là est le cœur de sa sainteté : non pas subir la douleur, mais la transformer en amour. Chiara ne veut pas endormir sa Passion ; elle veut la vivre, éveillée, comme une offrande consciente. Ceux qui la visitent — malades, jeunes, prêtres — repartent bouleversés d'avoir trouvé, dans cette chambre, non un mourant à consoler mais une source de paix.

« Il ne me reste plus rien, mais j'ai encore le cœur »

Dépouillée peu à peu de tout — la santé, les jambes, l'avenir, la beauté de ses seize ans —, Chiara formule le mot qui deviendra sa devise, gravé aujourd'hui sur le site officiel qui lui est consacré :

« Je n'ai plus rien, mais j'ai encore mon cœur, et avec lui je peux toujours aimer. » — Chiara Luce Badano[40][41]

Elle donne ce qui lui reste : ses économies, remises à un ami parti en mission ; sa joie, qu'elle refuse de laisser éteindre ; et bientôt son corps lui-même. Loin de l'accablement, elle confie :

« J'ai beaucoup souffert, mais mon âme chantait. » — Chiara Luce Badano[42]

Les noces : préparer sa mort comme un mariage

La robe blanche et la fête des funérailles

Synthese visuelle des funerailles preparees comme une rencontre nuptiale avec le Christ. Infographie originale Ignispedia créée par IA.

À mesure que la fin approche, Chiara ne prépare pas un enterrement mais des noces. Elle a toujours vu Jésus abandonné comme son « Époux » : sa mort sera donc une rencontre nuptiale. Elle organise elle-même, dans le détail, la liturgie de ses funérailles — les chants, les lectures, les fleurs — et demande à être ensevelie dans une robe blanche de mariée, avec une simple ceinture rose.[43][44]

Elle interdit qu'on pleure :

« À mes funérailles, je ne veux pas de gens qui pleurent, mais qui chantent de tout leur cœur. » — Chiara Luce Badano[45][46]

Et elle confie à sa mère la consigne qui dit toute sa foi en la vie éternelle :

« Quand tu me prépareras, maman, tu devras toujours te répéter : "Maintenant, Chiara Luce voit Jésus." » — Chiara Luce Badano à sa mère[47][48]

Le don des cornées

Fidèle jusqu'au bout à sa logique du don, Chiara offre ce qu'elle peut encore donner de son corps : elle demande que ses cornées soient prélevées après sa mort.[49] Le geste, discret, résume sa vie : ne rien garder pour soi, faire de sa propre chair un don.

Elle va plus loin encore dans l'abandon, renonçant même à hâter sa délivrance :

« Je ne demande plus à Jésus de venir me chercher pour m'emmener au Paradis, parce que je veux encore lui offrir ma douleur en partageant un peu plus sa croix. » — Chiara Luce Badano[50]

« Maman, sois heureuse, car je le suis » (7 octobre 1990)

Au cimetiere de Sassello, la chapelle familiale Badano ou repose Chiara Luce. Photo Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0.

Après une dernière nuit de grandes souffrances, Chiara Luce Badano s'éteint à l'aube du 7 octobre 1990 — jour de la fête de Notre-Dame du Rosaire —, à dix-huit ans, trois semaines avant son dix-neuvième anniversaire.[51][52] Ses derniers mots, adressés à sa mère, scellent une vie de joie :

« Maman, au revoir. Sois heureuse, car moi je le suis. » — dernières paroles de Chiara Luce Badano, 7 octobre 1990[53][54]

Ses funérailles, célébrées à Sassello, rassemblent une foule immense : le village entier s'arrête, et environ deux mille personnes accompagnent celle que beaucoup considèrent déjà comme une sainte.[55][56] Elle est inhumée dans la chapelle familiale du cimetière de Sassello.

De la tombe de Sassello aux autels

La cause et le titre de vénérable (2008)

Frise canonique de la reputation de saintete a la beatification. Infographie originale Ignispedia créée par IA.

Portée par la réputation de sainteté qui grandit après sa mort, la cause de béatification de Chiara Luce Badano est promue par Mgr Livio Maritano, évêque d'Acqui.[57] L'enquête diocésaine s'ouvre à la fin des années 1990 et rassemble témoignages, écrits et lettres — dont sa riche correspondance avec Chiara Lubich, qui déclare voir en elle un modèle où « nous pouvons nous ressourcer ».[58]

Le 3 juillet 2008, le pape Benoît XVI reconnaît l'héroïcité de ses vertus et la déclare vénérable.[59][60]

Le miracle d'Andrea (Trieste)

Pour la béatification, un miracle est requis. Il est identifié dans la guérison d'un jeune garçon de Trieste, Andrea, atteint en 2001 d'une gravissime méningite (septicémie à méningocoque) au pronostic désespéré. Ses parents implorent l'intercession de Chiara ; l'enfant guérit de manière subite, complète et durable.[61] La commission médicale conclut le 15 janvier 2009 à une guérison « rapide, totale et durable », humainement inexplicable, et le décret reconnaissant le miracle est approuvé le 19 décembre 2009.[62][63]

Béatification (25 septembre 2010)

Le 25 septembre 2010, Chiara Luce Badano est proclamée bienheureuse au sanctuaire de Notre-Dame du Divin Amour, à Rome, au terme d'une célébration présidée par le cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints et légat du pape Benoît XVI.[64][65] Environ vingt-cinq mille personnes, en majorité des jeunes venus de dizaines de pays, entourent la cérémonie.[66] Dans son homélie, le cardinal Amato définit Chiara comme « une jeune fille au cœur cristallin », moderne, sportive et positive, porteuse d'un message d'espérance.[67]

Sa fête liturgique est fixée au 29 octobre, jour de sa naissance.[68]

ÉtapeDateAutorité
Ouverture de l'enquête diocésainefin des années 1990Diocèse d'Acqui (Mgr Livio Maritano)
Conclusion médicale sur le miracle15 janvier 2009Commission médicale (Congrégation pour les causes des saints)
Déclarée vénérable (héroïcité des vertus)3 juillet 2008Benoît XVI
Reconnaissance du miracle19 décembre 2009Benoît XVI
Béatification25 septembre 2010Cardinal Angelo Amato, légat pontifical

Ce que Chiara Luce enseigne aujourd'hui

La figure de Chiara Luce Badano bouleverse parce qu'elle abolit la distance entre la sainteté et la vie ordinaire d'une adolescente. Elle aimait le tennis, les chansons, la montagne, ses amis ; elle a redoublé une classe ; elle n'a laissé ni écrit théologique, ni fondation, ni prodige spectaculaire de son vivant. Sa sainteté tient tout entière dans la qualité de son amour[69] au milieu d'une épreuve atroce. Trois leçons demeurent :

  • La sainteté se joue dans l'instant présent. « Je serai sainte si je suis sainte tout de suite » : Chiara n'a pas attendu des circonstances héroïques ; elle a sanctifié le tennis, l'école, l'amitié, puis la maladie, un instant après l'autre.
  • La souffrance peut devenir un don conscient. En refusant la morphine pour « offrir » sa douleur en pleine lucidité, Chiara montre que la Croix, unie à celle du Christ, n'est pas une fatalité subie mais un amour choisi.
  • La joie chrétienne est plus forte que la mort. « Sois heureuse, car moi je le suis » : ces derniers mots ne sont pas un déni de la douleur, mais l'affirmation qu'au-delà de tout dépouillement, « il reste le cœur, et avec lui on peut toujours aimer ».

« Viens, Esprit Saint, envoie-nous du Ciel un rayon de ta lumière. » — prière répétée par Chiara Luce Badano à l'approche de sa mort[70]

Pour aller plus loin

Notes et références

  1. Wikipedia (EN), "Chiara Badano" : en.wikipedia.org/wiki/Chiara_Badano. Née le 29 octobre 1971 à Sassello, fille unique de Ruggero Badano (chauffeur routier) et Maria Teresa, longtemps espérée (onze ans de prière) ; surnommée « la Sœur » par ses camarades ; adhésion aux Focolari en 1980 (9 ans) ; nom « Luce » donné par Chiara Lubich à l'été 1988 (« Your luminous face shows your love for Jesus ») ; rencontre de Jésus abandonné à Rome, être « l'épouse de Jésus abandonné » ; ostéosarcome révélé par une douleur au tennis (été 1988), diagnostic 1989 ; refus de la morphine (« it reduces my lucidity ») ; offrande des cheveux (« For you, Jesus ») ; funérailles préparées comme des noces, robe blanche ; consigne à sa mère (« Chiara Luce is now seeing Jesus ») ; mort le 7 octobre 1990 ; ~2000 personnes aux funérailles ; sépulture au cimetière de Sassello ; vénérable le 3 juillet 2008 (Benoît XVI) ; miracle d'Andrea (Trieste, méningite/septicémie à méningocoque, 2001), conclusion médicale 15 janvier 2009 (« rapid, total and lasting »), décret 19 décembre 2009 ; béatification le 25 septembre 2010 au sanctuaire du Divin Amour (Rome) ; fête le 29 octobre.

    1 9 12 14 18 25 26 27 30 35 38 47 52 55 57 59 61 62 65 68
  2. Site officiel de la postulation / Mouvement des Focolari, Chiara Luce Badano : chiarabadano.org. Biographie et spiritualité officielles organisées autour de trois pôles — Life (vie), Love (amour), Light (lumière) ; devise conservée sur le site : « I don't have anything anymore, but I do have a heart, and with that I can still love » (« Je n'ai plus rien, mais j'ai encore mon cœur, et avec lui je peux toujours aimer ») ; mystère de « Jésus abandonné » (Gesù Abbandonato) au centre de sa spiritualité ; commémoration au 25 septembre (béatification).

    2 3 22 24 40 60
  3. Réflexion chrétienne, "Bienheureuse Chiara-Luce Badano (1971-1990)" : reflexionchretienne.fr. Parents longtemps en attente (11 ans), père camionneur, mère ouvrière pâtissière ; charité précoce (jouets choisis à 4 ans, économies « pour ses petits Africains ») ; parole de première communion (« apprendre à vivre l'Évangile ») ; Jésus abandonné choisi comme « premier Époux » à 12 ans ; parole de Chiara Lubich « Je serai sainte si je suis sainte tout de suite » ; diagnostic d'ostéosarcome, « Si tu le veux, Jésus, je le veux aussi » ; refus de la morphine (« cela m'enlève ma lucidité ») ; « Je n'ai plus rien, mais j'ai encore le cœur et avec lui je peux toujours aimer » ; « J'ai beaucoup souffert, mais mon âme chantait » ; funérailles préparées comme des noces (robe blanche, ceinture rose, chants) ; consigne à sa mère (« Maintenant Chiara Luce voit Jésus ») ; don des cornées ; « Viens, Esprit Saint, envoie-nous du Ciel un rayon de ta lumière » ; dernières paroles ; béatification 25 septembre 2010, ~25 000 personnes de 57 pays, cardinal Amato (« une jeune fille au cœur cristallin »).

    4 5 7 11 13 15 16 17 21 23 28 31 34 36 39 41 42 43 48 49 50 53 58 66 67 70
  4. Pierced Hearts, "Blessed Chiara Luce Badano" : piercedhearts.org. Citations vérifiées : « For you, Jesus, if you want it, I want it too! » ; « It reduces my lucidity » (refus de la morphine) ; « I want to share as much as possible in his suffering on the cross » ; « Don't shed any tears for me. I'm going to Jesus » ; « At my funeral, I don't want people crying, but singing with all their hearts » ; « If I had to choose between walking or going to heaven, I would choose going to heaven » ; dates : ostéosarcome révélé par une blessure au tennis (août 1988), première opération février 1989, mort 7 octobre 1990, vénérable 3 juillet 2008, miracle 19 décembre 2009, béatification 25 septembre 2010.

    6 33 45
  5. Wikipédia (FR), "Chiara Badano" : fr.wikipedia.org/wiki/Chiara_Badano. Naissance le 29 octobre 1971 à Sassello (province de Savone) ; père Ruggero Badano (chauffeur de camions), mère Marie-Thérèse Caviglia ; Focolari dès 1980, Familyfest à Rome (mai 1981), branche des gen ; août 1988 douleur à l'épaule après une partie de tennis, diagnostic d'ostéosarcome en janvier 1989 ; paralysie des jambes au printemps 1989 ; refus des antidouleurs ; nom « Luce » de Chiara Lubich ; mort le 7 octobre 1990 à l'aube ; robe blanche et ceinture rose aux funérailles ; dernières paroles « Maman, au revoir. Sois heureuse parce que moi je le suis » ; vénérable 3 juillet 2008 ; miracle reconnu 19 décembre 2009 ; béatification 25 septembre 2010 au sanctuaire Notre-Dame du Divin Amour, préfet Mgr Angelo Amato ; fête le 29 octobre.

    8 10 19 20 29 44 51 54 63
  6. Nominis (Conférence des évêques de France), "Bienheureuse Chiara Luce Badano" : nominis.cef.fr. Notice hagiographique officielle : naissance en 1971 à Sassello, mort en 1990 à 18 ans, adhésion à la spiritualité du Mouvement des Focolari ; « une jeune fille moderne, sportive, positive » porteuse d'un message d'optimisme et d'espérance ; réponse à la maladie (« Pourquoi, Jésus ? » puis « Si tu le veux, je le veux aussi ») ; dernières paroles (« Maman, au revoir. Sois heureuse parce que moi je le suis ») ; nom « Chiara Luce » (« claire lumière ») ; béatification le 25 septembre 2010.

    32 69
  7. AnaStpaul, "Saint of the Day – 29 October – Blessed Chiara "Luce" Badano (1971-1990)" : anastpaul.com. Née le 29 octobre 1971 à Sassello, morte le 7 octobre 1990 (18 ans) ; Focolari à 9 ans ; ostéosarcome diagnostiqué à 16 ans (été 1988) ; nom « Luce » de Chiara Lubich (« Chiara Luce » = « claire lumière ») ; « It's for you, Jesus; if you want it, I want it, too » ; refus de la morphine (« It reduces my lucidity… to offer my suffering to Jesus… share as much as possible in His sufferings on the cross ») ; « If I had to choose between walking again and going to heaven… I would choose heaven » ; funérailles préparées comme des noces (robe blanche, ceinture rose, épouse du Christ) ; ~2000 personnes aux funérailles, maire fermant le village ; béatification le 25 septembre 2010 au sanctuaire du Divin Amour (Rome).

    37 46 56
  8. Zenit (édition française), "Béatification de Chiara Luce Badano, 19 ans, en septembre 2010" (12 avril 2010) : fr.zenit.org. Annonce officielle de la béatification fixée au 25 septembre 2010 au sanctuaire du Divin Amour (Rome), célébration présidée par le cardinal Angelo Amato au nom de Benoît XVI ; portrait d'une jeune membre des Focolari morte à 18 ans d'un cancer des os.

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