Présentation de Marie au Temple (21 novembre)

La Présentation de Marie au Temple, célébrée le 21 novembre, honore la consécration de la Vierge à Dieu dès l'enfance. Le récit vient du Protoévangile de Jacques, apocryphe du IIe siècle. Fête orientale liée à la dédicace de la Nea à Jérusalem (543), introduite à Avignon en 1372, mémoire obligatoire au calendrier romain.

Ignispedia

La Présentation de Marie au Temple est la fête que l'Église célèbre le 21 novembre en mémoire de la consécration que la Vierge Marie aurait faite d'elle-même à Dieu dès l'enfance. Elle est l'une des mémoires obligatoires du calendrier romain général[1] et, dans l'Église byzantine, l'une des Douze Grandes Fêtes, sous le titre d'Entrée de la Mère de Dieu au Temple.[2]

Le récit qui fonde la fête ne se trouve pas dans les quatre évangiles canoniques. Il vient du Protoévangile de Jacques, un écrit apocryphe du IIe siècle au plus tard, qui raconte comment Anne et Joachim, parents de Marie, auraient conduit leur enfant au Temple de Jérusalem à l'âge de trois ans, pour acquitter un vœu.[3][4] L'Église ne demande pas d'y voir un fait historique de foi : elle célèbre ce que le récit exprime, la disponibilité de Marie à la volonté divine, et la tradition orientale qui l'a transmis.[5][6]

« Malgré son contenu apocryphe, cette fête présente de hautes et exemplaires valeurs, et prolonge les vénérables traditions issues des Églises orientales. » Paul VI, exhortation apostolique Marialis Cultus, 2 février 1974[7]

Le récit du Protoévangile de Jacques

Une enfance offerte à Dieu

Le Nouveau Testament ne donne aucun détail sur l'enfance de Marie. C'est le Protoévangile de Jacques qui, dès les premiers siècles, comble ce silence par un récit de dévotion.[8] Anne et Joachim, stériles dans leur vieillesse, reçoivent la promesse d'une enfant ; à sa naissance, ils la consacrent à Dieu. Anne jure de ne la faire marcher sur la terre qu'une fois conduite au Temple.[9]

Le texte place la scène quand Marie a trois ans. Joachim veut monter plus tôt ; Anne demande d'attendre la troisième année, pour que l'enfant ne cherche plus ses parents :

« Et l'enfant avait trois ans, et Joachim dit : Invitez les filles des Hébreux sans tache, et qu'elles prennent chacune une lampe, et qu'elles se tiennent debout, les lampes allumées, afin que l'enfant ne se retourne pas, et que son cœur ne soit pas captivé loin du temple du Seigneur. » Protoévangile de Jacques, ch. 7 (traduction Ignispedia d'après l'anglais de New Advent)[10]

Le prêtre accueille l'enfant, la bénit, et la place sur le troisième degré de l'autel. Le texte ajoute que la grâce descendit sur elle, qu'elle dansa de ses pieds, et que toute la maison d'Israël l'aima.[11] Nominis résume la scène en notant que les paroles du prêtre ressemblent au Magnificat.[12]

Douze années au Temple

Vittore Carpaccio, La Présentation de la Vierge au Temple (1504-1508), pinacothèque de Brera, Milan. Wikimedia Commons, domaine public.

Marie demeure ensuite au Temple, comparée à une colombe qui y loge, nourrie de la main d'un ange.[13] À douze ans, un conseil des prêtres se tient pour décider de son sort ; le grand prêtre Zacharie prie, reçoit le signe de la verge de Joseph, et la Vierge lui est confiée.[14] Le chapitre 10 la montre au nombre des vierges de la famille de David convoquées pour tisser le voile du Temple, avec la laine pourpre.[15] La tradition juive connaissait en effet l'engagement de jeunes filles pour le tissage des tentures du sanctuaire (Talmud de Babylone, Yoma 51b).[16]

Ce que le récit est, et ce qu'il n'est pas

Le Protoévangile de Jacques est un écrit apocryphe : il n'appartient pas au canon des Écritures, et son récit ne relève pas de la foi. La Bibliothèque mariale de l'université de Dayton le dit sans détour :

« Cette histoire est une légende sans fondement historique ; son point est de montrer que, dès son enfance, Marie fut entièrement donnée à Dieu. C'est pourtant de ce même récit qu'est née la fête de la Présentation de Marie. » Matthew R. Mauriello, Presentation of Mary: November 21, Marian Library, University of Dayton[17]

L'Église tient ici un équilibre précis. D'un côté, elle ne propose pas le récit comme un fait historique à croire ; de l'autre, elle ne traite pas la tradition orientale qui l'a portée comme un simple folklore à écarter. Marialis Cultus reconnaît à la fête de hautes et exemplaires valeurs, enracinées dans la liturgie des Églises d'Orient.[18] Ce que la fête dit de Marie, la dévotion et la théologie mariale le confirment par ailleurs : celle qui a été préparée pour être le temple vivant de la divinité s'est donnée à Dieu avant toute mission visible.[19]

Naissance et cheminement de la fête

En Orient : de Jérusalem à tout le monde byzantin

La fête est d'abord orientale. La Catholic Encyclopedia la situe probablement en Syrie, patrie des apocryphes, et signale un grand canon grec composé par un certain « Georgios » aux VIIe ou VIIIe siècle.[20] Elle manque encore au ménologe constantinopolitain du VIIIe siècle, mais elle figure dans les documents liturgiques du XIe siècle, notamment le Ménologe de Basile II, sous le titre d'Eisódia tès Panagías Theotókou, l'Entrée de la très sainte Mère de Dieu.[21][22] La constitution de Manuel Comnène (1166) la mentionne comme fête pleinement reconnue, pendant laquelle les tribunaux ne siégent pas.[23]

L'institution de la fête est liée à la dédicace de la basilique Sainte-Marie-la-Neuve (la Nea) que Justinien fit construire près du Temple de Jérusalem, dédicace fixée au 20 novembre 543 selon Cyrille de Scythopolis (Vie de Jean l'Hésychaste, ch. 20).[24][25] Nominis explique ainsi le lien des deux dates : au lendemain de la dédicace de la Nea, l'Église célèbre la consécration que Marie fit d'elle-même à Dieu dès l'enfance.[26] La basilique fut détruite par les Perses sassanides après la prise de Jérusalem en 614.[27]

En Occident : d'Avignon au calendrier romain

L'entrée en Occident passe par le XIVe siècle et un serviteur de l'Église d'Orient. Philippe de Mézières, chancelier du roi de Chypre, présenta la fête à la cour pontificale d'Avignon. Elle y fut célébrée en présence des cardinaux en 1372, sous le pontificat de Grégoire XI, avec un office adapté de l'office grec.[28][29] La tradition avignonnaise place la première célébration au 21 novembre 1372.[30] Philippe de Mézières est aussi l'auteur d'une Office de la Présentation de la Vierge à caractère théâtral ; ce n'est pas lui qui composa l'office liturgique lui-même.[31]

La fête s'enracine ensuite : 1373 à la chapelle royale de Paris, 1418 à Metz, 1420 à Cologne ; elle reste toutefois absente de nombreux calendriers à la fin du Moyen Âge.[32] Sixte IV la reçoit dans le Bréviaire romain ; Pie V la retire du calendrier ; Sixte V la rétablit le 1er septembre 1585.[33] Les sources modernes précisent encore son entrée dans le Missel romain en 1472, sa suppression par Pie V en 1568 (d'où son absence du calendrier tridentin), son rétablissement par Sixte V en 1585, et son rang de double majeur fixé par Clément VIII en 1597.[34] Au calendrier romain actuel, elle conserve une mémoire obligatoire au 21 novembre.[35][36]

Une place dans le cycle des fêtes de Marie

Le calendrier marial se superpose au calendrier du Seigneur. La Nativité de Marie (8 septembre) répond à Noël ; le Saint Nom de Marie au Saint Nom de Jésus ; et la Présentation de Marie répond à la Présentation du Seigneur du 2 février.[37] C'est une manière de dire que la liturgie ne célèbre pas deux histoires parallèles, mais un seul dessein : Dieu prépare longtemps celui qu'il envoie, et il prépare d'abord celle qui le portera.

Ce que l'Église célèbre

Une mémoire de consécration

L'oraison du jour résume l'objet de la fête : la consécration que Marie fit d'elle-même à Dieu dès l'enfance, sous l'inspiration de l'Esprit Saint, dont la grâce l'avait comblée dès sa conception immaculée.[38] L'Église n'y proclame donc pas un épisode de chronologie, mais un mystère de disponibilité : Marie est donnée à Dieu avant que le salut ne passe par elle.

Cet accent est celui de la liturgie des heures du jour : « nous célébrons cette consécration de soi que Marie fit à Dieu dès sa première enfance, sous l'inspiration de l'Esprit Saint qui l'avait comblée de grâce ».[39] La fête se tient dans le temps ordinaire, après la Toussaint et la dédicace des basiliques, quelques jours avant la fin de l'année liturgique et le Christ Roi : une manière de redire, au seuil de l'Avent, que l'attente du Messie commence dans le cœur d'une enfant.

Marie, modèle de la vie consacrée

Les Églises d'Orient et d'Occident font mémoire de l'offrande que Marie fit d'elle-même à l'aube de sa vie consciente. Les chrétiens y reconnaissent le modèle de la vie consacrée : la virginité, la prière, le service du Temple, la disponibilité totale.[40] C'est pourquoi la date du 21 novembre est devenue, depuis 1997, la journée Pro Orantibus, journée de prière pour les religieuses et les religieux contemplatifs, « totalement donnés à Dieu dans la prière, le silence et le retrait ».[41]

Dans la même ligne, la spiritualité mariale y voit la figure de l'Église qui se reçoit de Dieu avant de le porter au monde.[42] Rien de cela ne dépend de l'exactitude historique du récit apocryphe : la fête ne canonise pas un texte, elle célèbre une offrande que la tradition a reçue, et que la vie de l'Église n'a cessé de relire.

Iconographie

Le Titien, La Présentation de Marie au Temple (1534-1538), Galeries de l'Académie, Venise. Photographie José Luiz, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0.

L'art occidental retient volontiers un motif unique : la petite Marie gravissant seule les degrés du Temple, les parents restés en bas, le grand prêtre et les lévites l'attendant au sommet des marches.[43][44] C'est le parti pris de Cima da Conegliano (vers 1500), de Vittore Carpaccio (1504-1508), du Titien (1534-1538), de Tintoretto (vers 1552-1553) ou de Pietro Testa (vers 1641-1643).[45]

L'iconographie orthodoxe préfère souvent la procession : Anne, Joachim, les vierges portant des lampes, et l'enfant qui avance vers le sanctuaire, dans le souvenir direct du Protoévangile.[46] Les deux langages disent la même chose. L'un isole l'enfant sur les marches, pour en faire l'image de la consécration ; l'autre garde la liturgie de la famille et du peuple, pour rappeler que cette offrande a eu des témoins.

La scène appartient aux grands cycles de la Vie de la Vierge ; elle est plus rare dans les livres d'heures.[47] Plusieurs cathédrales italiennes la portent sur leur façade, comme à Orvieto.[48]

Note sur les sources

Les faits datés de cet article sont limités à ce que les sources consultées permettent d'établir : la date liturgique (21 novembre), le rang actuel (mémoire obligatoire en Occident, grande fête en Orient), la nature apocryphe et la datation approximative du Protoévangile de Jacques (IIe siècle au plus tard), les étapes occidentales de la fête (1372, 1585) et la dédicace de la Nea (20 novembre 543). Les détails du récit de l'enfance sont présentés comme ce qu'ils sont : le contenu d'un texte ancien de dévotion, non comme un fait historique établi.

Non vérifiés ou non établis : l'existence historique de l'épisode lui-même ; la date exacte de composition du Protoévangile ; la date de la première célébration orientale (la Catholic Encyclopedia propose la Syrie, sans document décisif) ; l'identité du « Georgios » auteur du canon grec ; le détail des offices successifs. Les variantes de date (543 pour la dédicace, 21 novembre pour la fête) sont signalées telles que les sources les donnent.

Pour aller plus loin

Notes et références

  1. Nominis (Conférence des évêques de France), « Présentation de la Vierge Marie », notice du 21 novembre : nominis.cef.fr. Notice complète consultée le 11 octobre 2026 : l'épisode ne se trouve pas dans les quatre évangiles mais dans le protévangile de Jacques ; Anne et Joachim remercient Dieu et consacrent l'enfant ; à trois ans Marie est conduite au Temple ; le prêtre l'accueille par des paroles qui ressemblent au Magnificat ; l'enfant s'assied sur les marches de l'autel ; « Tout le peuple d'Israël l'aima » ; la fête est attestée dès le VIe siècle ; « Au lendemain de la dédicace de la basilique Sainte-Marie-la-Neuve près du mur du Temple de Jérusalem, l'Église célèbre la consécration que fit d'elle-même à Dieu dès son enfance la future mère de Dieu, sous l'action de l'Esprit Saint, dont la grâce l'avait comblée dès sa conception immaculée. » Dates de fête : 21 novembre, mémoire obligatoire ; renvoi au Martyrologe romain.

    1 5 12 19 25 26 35 38
  2. Wikipédia (EN), « Presentation of Mary » : en.wikipedia.org. Notice encyclopédique consultée le 11 octobre 2026 : fête célébrée le 21 novembre par l'Église catholique, l'Église orthodoxe et certaines Églises anglo-catholiques ; récit du Protoevangelium of James, daté par les historiens d'avant l'an 200 ; parallèle avec l'offrande de Samuel par Anne (1 S 1-2) ; Marie reste au Temple jusqu'à sa douzième année, Joseph lui est donné pour gardien ; tradition copte : Joachim mort quand Marie avait six ans, sa mère quand elle en avait huit ; la fête naît de la dédicace de la New Church of the Theotokos construite en 543 par Justinien Ier près des ruines du Temple ; destruction de la basilique par les Perses sassanides de Khosrow II après la prise de Jérusalem en 614 ; première mention documentée dans le Ménologe de Basile II (XIe siècle) ; célébration dans les monastères d'Italie du Sud dès le IXe siècle ; introduction à la chapelle pontificale d'Avignon en 1372 par décret de Grégoire XI ; inclusion dans le Missel romain en 1472 ; suppression par Pie V en 1568 ; absence du calendrier tridentin ; rétablissement par Sixte V en 1585 ; rang de double majeur fixé par Clément VIII en 1597 ; mémoire dans le calendrier romain de 1969 ; l'Église orthodoxe en fait l'une de ses douze Grandes Fêtes, pendant le Jeûne de la Nativité, avec soulagement du jeûne (poisson, vin, huile) ; cycle marial correspondant aux trois premières fêtes de Jésus (Nativité de Marie / Noël, Saint Nom de Marie / Saint Nom de Jésus, Présentation / Présentation de Jésus) ; journée Pro Orantibus ; iconographie occidentale : l'enfant gravit seule les degrés du Temple, le grand prêtre l'attend en haut ; iconographie orthodoxe : procession de vierges.

    2 22 27 34 36 37 43 46 47
  3. Holweck, F. G., « Feast of the Presentation of the Blessed Virgin Mary », The Catholic Encyclopedia, vol. 12, New York, Robert Appleton, 1911 : newadvent.org/cathen/12400a.htm. Article consulté le 11 octobre 2026 : le récit vient du Protoevangel of James, du Gospel of Pseudo-Matthew et du Gospel of the Nativity of Mary ; Marie est conduite au Temple à trois ans pour acquitter un vœu et y être éduquée ; la fête est originaire de l'Orient, probablement de Syrie ; canon grec de « Georgios » aux VIIe-VIIIe siècles ; absence du ménologe constantinopolitain du VIIIe siècle ; présence dans les documents du XIe siècle et dans la constitution de Manuel Comnène (1166) ; introduction en Occident par Philippe de Mazières, chancelier du roi de Chypre, à Avignon sous Grégoire XI ; célébration devant les cardinaux en 1372 avec un office adapté du grec ; 1373 chapelle royale de Paris, 1418 Metz, 1420 Cologne ; Sixte IV l'accueille dans le Bréviaire romain, Pie V la retire, Sixte V la rétablit le 1er septembre 1585 ; dans le calendrier romain de 1911, elle est un double majeur ; les Grecs la célèbrent pendant cinq jours. Sources de l'article : Kellner, Heortologie, Fribourg, 1901 ; Nilles, Kal. Man., Innsbruck, 1897 ; Holweck, Fasti Mariani, Fribourg, 1892.

    3 20 21 23 28 32 33
  4. Protoévangile de Jacques, ch. 6-10, traduction anglaise publiée par New Advent (Church Fathers: Protoevangelium of James) : newadvent.org/fathers/0847.htm. Texte intégral consulté le 11 octobre 2026. Extraits cités dans cet article : ch. 7, l'enfant à trois ans, les lampes des filles des Hébreux, la bénédiction du prêtre (« The Lord has magnified your name in all generations. In you, on the last of the days, the Lord will manifest His redemption to the sons of Israel »), le troisième degré de l'autel, la danse de l'enfant et « all the house of Israel loved her » ; ch. 8, Marie au Temple « as if she were a dove », nourrie « from the hand of an angel », conseil des prêtres à douze ans, grand prêtre Zacharie, signe de la verge de Joseph ; ch. 10, le voile du Temple et la laine pourpre. Les citations françaises de cet article sont des traductions Ignispedia de cette version anglaise.

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  5. Paul VI, exhortation apostolique Marialis Cultus, 2 février 1974, sur le culte de la Vierge Marie. Passage cité : malgré son contenu apocryphe, la fête de la Présentation « presents lofty and exemplary values and carries on the venerable traditions having their origins in the Eastern churches » (traduction Ignispedia). Texte cité d'après la notice Wikipédia EN « Presentation of Mary », qui renvoie à l'exhortation.

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  6. Wikipédia (FR), « Présentation de Marie au Temple » : fr.wikipedia.org. Notice encyclopédique consultée le 11 octobre 2026 : fête catholique (mémoire obligatoire) et orthodoxe (Douze Grandes Fêtes), célébrée le 21 novembre ; silence du Nouveau Testament sur l'enfance de Marie ; Protévangile de Jacques, ch. 6-10 ; naissance miraculeuse de Marie de Joachim et Anne ; présentation à trois ans ; « dansa ce jour-là, et ne se retourna pas en arrière » ; nourrie par un ange jusqu'à douze ans ; fiançailles à Joseph ; tissage du voile du Temple avec de la laine pourpre ; Talmud de Babylone, Yoma 51b, Ket. 106a, Shek. 1 ; institution liée à Justinien, dédicace de la Nea le 20 novembre 543 selon Cyrille de Scythopolis (Vie de Jean l'Hésychaste, ch. 20) ; diffusion en Occident par l'Évangile du Pseudo-Matthieu et le De Nativitate Mariae ; Philippe de Mézières, auteur d'un Office de la Présentation de la Vierge théâtral ; présentation au pape Grégoire XI à Avignon le 21 novembre 1372 ; extension solennelle à toute l'Église en 1585 par Sixte V ; Marie, modèle de la vie consacrée ; iconographie : Cima da Conegliano (1496-1497), Carpaccio (1504-1508), Titien (1534-1538), Lavinia Fontana, Jacques Stella, Lubin Baugin, Domenico Ghirlandaio, Tintoretto ; façade de la cathédrale d'Orvieto.

    8 16 24 29 30 31 40 42 45 48
  7. Mauriello, Matthew R., « Presentation of Mary: November 21 », Marian Library, University of Dayton : udayton.edu. Passage cité : « This story is a legend with no foundation in history and the point of the story is to show that even in her childhood Mary was completely dedicated to God. However, it is from this very account that arose the feast of Mary's Presentation. » (traduction Ignispedia dans le corps de l'article). Page signalée par la notice Wikipédia EN « Presentation of Mary ».

    17
  8. Liturgie des heures, office du 21 novembre, Présentation de la Vierge Marie. Formule citée, traduction Ignispedia de l'anglais : « we celebrate that dedication of herself which Mary made to God from her very childhood under the inspiration of the Holy Spirit who filled her with grace ». Texte relevé dans la notice Wikipédia EN « Presentation of Mary », qui le cite d'après The Divine Office (éditions d'Australie, Angleterre, Pays de Galles, Irlande et Écosse), au 21 novembre. Vérification directe sur missel ou bréviaire non effectuée dans cette session.

    39
  9. Benoît XVI, adresse de l'Angélus du 19 novembre 2006 : vatican.va. Le 21 novembre est la journée Pro Orantibus, journée de prière pour les religieuses et religieux contemplatifs, « totalement donnés à Dieu dans la prière, le silence et le retrait » (traduction Ignispedia). Page signalée par la notice Wikipédia EN « Presentation of Mary ».

    41
  10. National Gallery of Art, « Andrea di Bartolo: The Presentation of the Virgin » : nga.gov. Notice de musée citée pour le motif iconographique occidental : l'enfant seule gravissant les degrés du Temple, les parents restés en bas, le grand prêtre et les officiants l'attendant au sommet.

    44