Alphonse-Marie de Liguori (en italien Alfonso Maria de' Liguori, 1696-1787) est un évêque, fondateur d'ordre et théologien moraliste napolitain, l'un des plus grands maîtres spirituels de l'Église catholique moderne. Avocat brillant devenu prêtre des pauvres, il fonde en 1732 la Congrégation du Très Saint Rédempteur — les Rédemptoristes — pour évangéliser les campagnes abandonnées du royaume de Naples.[1][2]
Théologien de génie, il élabore un système de théologie morale, l'équiprobabilisme, qui ouvre une voie médiane entre la dureté du rigorisme janséniste et la complaisance du laxisme. Sa Theologia Moralis fera de lui le maître des confesseurs et, en 1950, le patron céleste de tous les moralistes.[3][4]
Mais Alphonse est surtout, par le nombre de ses lecteurs, l'un des auteurs spirituels les plus diffusés de toute l'histoire de l'Église : on lui attribue cent onze ouvrages, traduits en plus de soixante-dix langues. Les Gloires de Marie, Le Grand Moyen de la prière, Pratique de l'amour envers Jésus-Christ et Préparation à la mort ont nourri la piété de millions de fidèles.[5][6]
Mort à Pagani le 1er août 1787, après une longue nuit de souffrances physiques et d'épreuves intérieures, il est canonisé en 1839 par Grégoire XVI, proclamé docteur de l'Église en 1871 par Pie IX, et compte aujourd'hui parmi les figures majeures du catholicisme spirituel des Lumières.
Un avocat napolitain saisi par Dieu
Naissance et famille à Marianella (1696)
Alphonse de Liguori naît le 27 septembre 1696 à Marianella, hameau aux portes de Naples, dans une famille de la petite noblesse napolitaine.[7][8] Son père, Giuseppe de' Liguori, officier de marine et capitaine des galères royales, rêve pour son fils aîné d'une carrière éclatante.[9] Sa mère, Anna Maria Cavalieri, d'ascendance espagnole, lui transmet une piété profonde et le confie très tôt aux Oratoriens.[10][11]
L'enfant est d'une précocité rare. Doué pour la musique, la peinture et les lettres, il reçoit une éducation soignée qui le destine au barreau, voie d'ascension par excellence dans la Naples des vice-rois.
L'enfant prodige : docteur en droit à seize ans
À seize ans, le 21 janvier 1713, Alphonse est reçu docteur en droit civil et canonique à l'université de Naples — si jeune, dit-on, qu'on dut lui prêter une toge à sa taille.[12] Deux ans plus tard, il ouvre son cabinet d'avocat et devient en peu d'années l'une des étoiles montantes du barreau napolitain, plaidant et gagnant, par tradition rapportée, plusieurs centaines de causes sans en perdre une seule.[13]
Sous la robe de l'avocat brillant, pourtant, un homme de prière se cache déjà : Alphonse fuit les théâtres mondains, communie souvent, et garde au cœur une inquiétude que la gloire judiciaire ne comble pas.
Le procès perdu de 1723 et la rupture avec le monde
En 1723 survient l'événement qui fait basculer sa vie. Chargé de défendre les intérêts du duc de Gravina dans un litige considérable — un demi-million de ducats — contre le grand-duc de Toscane, Alphonse plaide avec sa maîtrise habituelle. Mais il a commis une erreur : il a mal lu une pièce décisive, négligeant un mot qui renversait tout le sens du document. La partie adverse relève la méprise ; la cause est perdue.[14][15]
Le choc est total. Pour ce juriste réputé infaillible, l'humiliation devient grâce. Selon ses premiers biographes, il quitte le tribunal en prononçant les mots restés célèbres :
« Monde, je te connais maintenant ! Tribunaux, vous ne me reverrez plus. » — Saint Alphonse, quittant le barreau de Naples après le procès perdu de 1723[16]
Quelques semaines plus tard, le 23 octobre 1723, priant dans l'église de l'Hôpital des Incurables, il reçoit, dit la tradition, une lumière intérieure qui le décide : il déposera son épée de gentilhomme sur l'autel de Notre-Dame de la Merci et revêtira l'habit clérical, contre la volonté furieuse de son père.[17][18]
Le prêtre des âmes abandonnées
L'ordination et les premières missions
Ordonné prêtre le 21 décembre 1726, à trente ans, Alphonse se jette dans l'apostolat le plus humble.[19][20] Il fréquente les « chapelles du soir », ces réunions de prière populaires fondées dans les quartiers pauvres de Naples, et découvre une misère spirituelle immense : les lazzaroni des bas-fonds urbains, mais surtout les paysans et chevriers des montagnes que nul ne catéchise.
Sa prédication, d'abord trop savante, se simplifie jusqu'à devenir limpide. Il se fixe une règle restée fameuse : prêcher de manière que même une vieille femme illettrée comprenne tout — à ses yeux, un style sublime et recherché ne convertit personne.[21]
La fondation des Rédemptoristes (Scala, 1732)
C'est en montagne, à Scala, au-dessus d'Amalfi, qu'Alphonse mesure l'abandon des campagnes. Encouragé par la mystique Maria Celeste Crostarosa et par son directeur spirituel, il fonde le 9 novembre 1732 la Congrégation du Très Saint Rédempteur, vouée à l'évangélisation des pauvres des campagnes, « à l'imitation de Jésus-Christ Rédempteur ».[22][23]
Les débuts sont rudes : divisions, départs, oppositions. Alphonse reste presque seul, mais tient bon. La jeune congrégation se consolide, ouvre des maisons dans tout le royaume de Naples, et donne à l'Église l'un de ses grands instituts missionnaires modernes — qui comptera bientôt parmi ses fils le frère thaumaturge saint Gérard Majella.
Évêque malgré lui de Sant'Agata dei Goti (1762-1775)
En 1762, malgré ses refus et ses larmes, le pape Clément XIII le contraint d'accepter le siège épiscopal de Sant'Agata dei Goti, petit diocèse pauvre au nord de Naples.[24][25] Évêque, Alphonse mène une vie d'austérité extrême : il vend son carrosse et ses bagues pour nourrir les affamés lors de la famine de 1763-1764, réforme le clergé, multiplie les missions et confesse lui-même des heures durant.
Usé par la maladie, il obtient enfin en 1775, du pape Pie VI, l'autorisation de démissionner après treize années d'épiscopat. Il se retire chez ses Rédemptoristes, à Pagani, pour y vivre ses dernières années.[26]
Le docteur de la théologie morale
Entre rigorisme janséniste et laxisme
Le XVIIIᵉ siècle catholique est déchiré par une grande querelle sur la conscience morale. D'un côté, le rigorisme, durci par le jansénisme, multiplie les interdits, éloigne les fidèles de la communion et fait peser sur les âmes un fardeau écrasant. De l'autre, le laxisme relâche tout et vide la loi de sa force.[27][28]
Confesseur infatigable, Alphonse voit les ravages des deux excès : des pénitents accablés de scrupules, ou au contraire endormis dans une fausse paix. Toute sa théologie morale naît de cette expérience pastorale, non d'une spéculation d'école.
L'équiprobabilisme : une voie de vérité et de miséricorde
Pour guider le confesseur, Alphonse élabore un système moral qu'on appellera l'équiprobabilisme. Le principe, hérité de la tradition mais affiné par lui, se résume ainsi : une loi douteuse n'oblige pas.
Concrètement : lorsque les avis pour et contre l'existence d'une obligation sont d'égale ou de quasi égale probabilité, on peut suivre l'avis favorable à la liberté ; mais dès que l'avis qui penche pour la loi est nettement plus probable, c'est lui qu'il faut suivre.[29][30]
Alphonse avait d'abord, dans deux écrits publiés anonymement (1749 et 1755), défendu une position plus large ; mais il abandonna ce premier point de vue pour son système médian, équilibré, qui refuse à la fois la tyrannie du scrupule et la facilité du laxisme.[31] C'est une morale de la vérité autant que de la miséricorde : ni amollir la loi, ni écraser la conscience.
La Theologia Moralis et le confesseur miséricordieux
Son chef-d'œuvre théologique, la Theologia Moralis, paraît à partir de 1748.[32] Partant d'annotations sur le manuel du jésuite Hermann Busenbaum, l'ouvrage devient, au fil de neuf éditions revues jusqu'en 1785, une somme de morale pratique d'une ampleur inégalée.[33]
Son influence est immense : tout en restant ferme sur la doctrine, Alphonse oriente la pratique des confesseurs vers la douceur, contre la sévérité janséniste qui détournait les fidèles des sacrements. C'est ce double mérite — rigueur doctrinale et bonté pastorale — que l'Église reconnaîtra en faisant de lui le patron des moralistes.[34]
L'écrivain spirituel le plus lu de l'Église moderne
Une œuvre immense
Alphonse n'est pas seulement un théologien : c'est un écrivain spirituel populaire d'une fécondité prodigieuse. On lui attribue cent onze ouvrages de spiritualité et de théologie, sans cesse réimprimés, et traduits en plus de soixante-dix langues — ce qui en fait l'un des auteurs catholiques les plus diffusés de tous les temps.[35][36] Petits traités, méditations, neuvaines, cantiques : il écrit pour le peuple chrétien, dans une langue simple, brûlante de tendresse pour le Christ et la Vierge.
Les Gloires de Marie
Publié en 1750, Les Gloires de Marie (Le glorie di Maria) est un long commentaire du Salve Regina défendant et nourrissant la dévotion mariale.[37] Alphonse y célèbre Marie comme Mère de miséricorde et avocate des pécheurs, rassemblant des centaines de textes des Pères et des saints. L'ouvrage deviendra l'un des grands classiques de la piété mariale catholique, traduit dans le monde entier.
La prière, « grand moyen du salut »
Dans Le Grand Moyen de la prière (Del gran mezzo della preghiera, 1759), Alphonse résume toute sa conviction spirituelle : sans la prière, nul ne se sauve ; par la prière, tous peuvent obtenir la grâce. Il livre la maxime la plus célèbre de toute son œuvre :
« Celui qui prie se sauve certainement ; celui qui ne prie pas se damne certainement. Tous les bienheureux — à l'exception des enfants — ont été sauvés par la prière ; tous les damnés se sont perdus faute d'avoir prié. » — Saint Alphonse, Le Grand Moyen de la prière, 1759[38]
Cet ouvrage, qu'il regardait lui-même comme le plus utile de tous ses livres, est une apologie ardente de la prière de demande, fondée sur la promesse évangélique : « Demandez et vous recevrez. »
L'amour de Jésus-Christ et la Passion
Dans Pratique de l'amour envers Jésus-Christ (Pratica di amar Gesù Cristo, 1768), qu'il tenait pour son livre de dévotion le plus achevé, Alphonse déploie un commentaire de l'hymne à la charité de saint Paul (1 Co 13).[39] Le ton est celui d'un cœur embrasé. Dès la première page, il pose le principe de toute vie chrétienne :
« Celui qui aime Jésus-Christ aime les souffrances. » — Saint Alphonse, Pratique de l'amour envers Jésus-Christ, chapitre I[40]
Contemplateur passionné de la Passion et de l'Eucharistie, Alphonse fait de l'amour souffrant le cœur de la sainteté : aimer le Christ crucifié, c'est accepter de porter avec lui sa croix.
Uniformité à la volonté de Dieu
Bref mais d'une densité spirituelle exceptionnelle, Uniformité à la volonté de Dieu (Uniformità alla volontà di Dio, 1755) résume en quelques pages la doctrine de la sainteté selon Alphonse.[41] Toute perfection, dit-il, tient dans l'union de notre volonté à celle de Dieu :
« La conformité signifie que nous unissons notre volonté à celle de Dieu. L'uniformité va plus loin : elle ne fait de la volonté de Dieu et de la nôtre qu'une seule volonté, en sorte que nous ne voulons que ce que Dieu veut, et que la seule volonté de Dieu est notre volonté. » — Saint Alphonse, Uniformité à la volonté de Dieu, 1755[42]
« La perfection est tout entière fondée sur l'amour de Dieu : "La charité est le lien de la perfection" ; et l'amour parfait de Dieu consiste dans la parfaite union de notre volonté avec la sienne. » — Saint Alphonse, Uniformité à la volonté de Dieu, 1755[43]
Cette spiritualité de l'abandon confiant rejoint, par d'autres chemins, la grande tradition de l'enfance spirituelle qui s'épanouira au siècle suivant chez sainte Thérèse de Lisieux.
Tu scendi dalle stelle : le poète de la crèche
Musicien dans l'âme, Alphonse compose vers 1732, lors d'un séjour au couvent de Deliceto, un cantique de Noël en italien, Tu scendi dalle stelle (« Toi qui descends des cieux étoilés »), imprimé à Naples en 1755.[44] Devenu le chant de Noël le plus populaire d'Italie, il dit avec une simplicité bouleversante le mystère du Dieu fait enfant, pauvre et transi de froid pour l'amour des hommes — preuve que la plus haute théologie pouvait, chez Alphonse, se faire berceuse.
La nuit obscure et la mort d'un saint (1775-1787)
Le retrait à Pagani, l'arthrite et les scrupules
Retiré à Pagani après 1775, Alphonse traverse une longue Passion. Une arthrite déformante lui courbe la tête jusqu'à lui meurtrir la poitrine ; il ne peut presque plus célébrer.[45] À l'épreuve du corps s'ajoute celle de l'âme : ce maître de la confiance est lui-même assailli de scrupules, de tentations contre la foi et l'espérance, et d'une obscurité intérieure que les mystiques nomment la nuit obscure. Le patron des âmes scrupuleuses connut ainsi, dans sa chair et son esprit, ce qu'il avait soigné chez tant d'autres.
La mort (1er août 1787)
Il meurt paisiblement à Pagani le 1er août 1787, à près de quatre-vingt-onze ans, au son de l'Angélus de midi, le regard tourné, dit-on, vers une image de la Vierge.[46][47] Sa dépouille repose dans la basilique rédemptoriste de Pagani, devenue lieu de pèlerinage.
Gloire posthume : canonisation et doctorat
Béatification (1816) et canonisation (1839)
Alphonse est béatifié le 15 septembre 1816 par Pie VII, puis canonisé le 26 mai 1839 par Grégoire XVI.[48][49] L'Église reconnaît en lui non seulement la sainteté héroïque, mais la sûreté doctrinale d'un guide dont les écrits avaient déjà fait autorité dans tous les confessionnaux.
Docteur de l'Église (1871)
Le 23 mars 1871, Pie IX le proclame docteur de l'Église, le rangeant parmi le petit nombre des grands docteurs dont l'enseignement éclaire l'Église universelle.[50] Il est avant tout reconnu comme le docteur de la théologie morale et de la prière.
Patron des confesseurs et des moralistes (1950)
Enfin, en 1950, Pie XII le déclare patron céleste de tous les confesseurs et théologiens moralistes.[51] Par ce geste, l'Église consacre l'intuition centrale d'Alphonse : la morale n'est pas un code d'interdits, mais l'art d'accompagner les âmes vers Dieu avec vérité et tendresse. Son influence demeure considérable sur la pratique de la confession et la pastorale de la miséricorde.
Trois siècles après sa naissance, l'avocat napolitain devenu mendiant des grâces de Dieu reste l'un des maîtres les plus aimés de la spiritualité catholique : docteur de la prière, de la confiance et de l'amour souffrant du Christ.
Pour aller plus loin
- Saint Louis-Marie Grignion de Montfort (1673-1716) — contemporain d'Alphonse et autre grand apôtre de la dévotion mariale et des missions populaires.
- Saint Gérard Majella (1726-1755) — le frère rédemptoriste thaumaturge, fils spirituel d'Alphonse de Liguori.
- Grégoire XVI (1765-1846) — le pape qui canonisa saint Alphonse en 1839.
- Pie IX (1792-1878) — le pape qui le proclama docteur de l'Église en 1871.
- Les docteurs de l'Église dans l'histoire — la liste des grands docteurs dont saint Alphonse fait partie.
- La confession — le sacrement que saint Alphonse, patron des confesseurs, contribua à renouveler.
Notes et références
John B. O'Connor, "St. Alphonsus Maria de' Liguori", The Catholic Encyclopedia, vol. I, Robert Appleton Company, New York, 1907 : newadvent.org. Notice biographique de référence : naissance (27 septembre 1696, Marianella), doctorat en droit (21 janvier 1713), procès perdu de 1723 et mots « World, I know you now… », ordination (21 décembre 1726), fondation de la congrégation (9 novembre 1732), épiscopat de Sant'Agata dei Goti, démission de 1775, mort le 1er août 1787, béatification (1816), canonisation (1839).
1 7 10 12 14 16 19 22 24 26 46 49Wikipedia (EN), "Alphonsus Liguori" : en.wikipedia.org. Notice biographique détaillée (famille, formation, barreau, vocation, fondation des Rédemptoristes, épiscopat 1762-1775, arthrite, mort, 111 ouvrages, patronage de 1950).
2 5 8 9 11 13 18 20 21 23 25 34 35 37 45 47 48 51Wikipedia (EN), "Moral Theology (Liguori)" : en.wikipedia.org. Sur la Theologia Moralis (première édition 1748, neuf volumes révisés jusqu'en 1785), son origine dans la Medulla de Hermann Busenbaum, et le système équiprobabiliste opposé au rigorisme et au laxisme.
3 27 30 31 32 33Encyclopædia Britannica, "Saint Alfonso Maria de' Liguori" : britannica.com. Présentation de l'équiprobabilisme comme voie médiane et abandon par Alphonse de sa première position plus large.
4 28 29Saint Alphonse de Liguori, Uniformité à la volonté de Dieu (Uniformità alla volontà di Dio, 1755), texte anglais Uniformity with God's Will : ewtn.com. Distinction entre conformité et uniformité, fondement de la perfection dans l'amour de Dieu, et mention des traductions en plus de soixante-dix langues de l'œuvre alphonsienne.
6 36 41 42 43Encyclopedia.com, "Alphonsus Liguori, St." : encyclopedia.com. Sur le procès de 1723 (duc de Gravina contre le grand-duc de Toscane) et la prise de l'habit clérical le 23 octobre 1723.
15 17Saint Alphonse de Liguori, Le Grand Moyen de la prière (Del gran mezzo della preghiera, 1759), texte anglais Prayer: The Great Means of Salvation and of Perfection, conclusion. Texte original : « He who prays is certainly saved. He who prays not is certainly damned. All the blessed (except infants) have been saved by prayer. All the damned have been lost through not praying. » Cité par vaticanstate.va.
38Saint Alphonse de Liguori, Pratique de l'amour envers Jésus-Christ (Pratica di amar Gesù Cristo, 1768), chapitre I, dans The Complete Ascetical Works of St. Alphonsus, vol. VI : Wikisource. Texte original : « He that loves Jesus Christ loves sufferings. » Commentaire de l'hymne à la charité (1 Co 13).
39 40Wikipedia (EN), "Tu scendi dalle stelle" : en.wikipedia.org, et EWTN Vatican, "Tu scendi dalle stelle: story of a Christmas carol" : ewtnvatican.com. Cantique attribué à saint Alphonse, composé au couvent de Deliceto au début des années 1730 et imprimé à Naples en 1755 ; certaines notices proposent aussi la date de 1744.
44Catholic World Report, "Pope Francis marks 150th anniversary of St. Alphonsus Liguori as Doctor of the Church" (23 mars 2021) : catholicworldreport.com. Confirme la proclamation de saint Alphonse comme docteur de l'Église par Pie IX le 23 mars 1871 (150ᵉ anniversaire marqué par le pape François en 2021).
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